L’Orne Combattabte / mercredi 16 octobre 2019
A Flers, les caméras de vidéosurveillance ont une nouvelle fois été prises pour cible, dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 octobre 2019, peu avant 1 h 50. Il s’agit encore de celles installées dans le quartier Saint-Michel, au niveau du rond-point situé au carrefour de la rue Ernest-Maunoury et de la rue du Mont-Saint-Michel. Cette fois, une voiture a été incendiée près du mât où est installé le dispositif. Les sapeurs-pompiers de Flers sont intervenus pour éteindre l’incendie. Les policiers étaient également sur place. Une enquête est en cours.
Continuer la lecture
Alors que l’armée turque bombarde tranquillement le Rojava, et que les Etats de l’OTAN qui lui fournissent des armes suspendent hypocritement leurs ventes, il faut s’interroger sur l’absence de mouvement contre la guerre. En Occident on peut déjà s’intéresser à ces usines près de chez nous qui inventent, construisent et vendent des armes pour la PAix dans le monde ;-)



Étant adeptes de ballades nocturnes en forêt (on y trouve souvent des installations appartenant à d’immondes humain.e.s comme notre cible du jour), nous sommes tombé.e.s en pleine nuit dans le centre de la France sur des volières immenses où des perdrix destinées à être massacrées par des chasseur.euse.s étaient séquestrées.


Peu après 3 heures, ce lundi 14 octobre, une quinzaine de pompiers sont intervenus place du Chêne à Cerizay après l’incendie d’un autocar. Il s’agit d’un acte de vandalisme. Le véhicule, vraisemblablement volé, a été garé sur le parking du Carrefour Contact avant d’être entièrement détruit. Trois lances ont été mises en action par les pompiers. Le risque de propagation au magasin a été rapidement écarté, même si un pan de la vitrine de celui-ci a été endommagé. Du gasoil s’est écoulé dans les égoûts et un candélabre a été arraché. La brigade de gendarmerie était également sur les lieux.

La mort est de retour, dans les lieux bien connus qui lui appartiennent; c’était dimanche après-midi dans le camp de rétention de Moria. Nous n’étions pas prêt.e.s, du coup nous n’avons pas réussi, nous n’avons pas pu retirer Feride de ses mains [le 29 septembre, un grand incendie se déclare dans le camp de rétention pour sans-papiers de Moria, sur l’île de Lesbos ; un enfant et Faride Tajik, femme afghane, meurent; dans ce camp, prévu pour « accueillir » 3000 personne, en étaient entassées 13000; NdAtt.]. Le visage de la mort nous aveuglait, à travers la vitre des casques des policiers anti-émeute. L’odeur de la mort nous a presque noyé.e.s, à travers les gaz lacrymogènes. Ali a découvert la pierre, Narges a découvert la flamme. Comme dans une tragédie antique, nous avons été plus humain.e.s que jamais. Aux journaux télés, ils n’admettront jamais que notre décision d’attaquer était notre tout dernier effort pour rester humain.e.s. Une fois de plus, les journalistes parleront de chiffres, ils continueront à parler de malentendus. Pour que les divisions ne s’arrêtent jamais… grâce aux manières rudement professionnelles des policiers anti-émeute, qui s’introduisent par effraction dans les maisons des pauvres à Athènes. Ils sont venus tard dans la nuit, avec leurs chefs politiques, attirés par l’odeur intense d’êtres humains. Ils ont soif de nos liquides vitaux…. nous sommes en train de nous dessécher, mais ici, les extincteurs ne suffisent pas.




















































