Indymedia Nantes / mercredi 22 juillet 2026
Le jeudi 16 juillet 2026, à 17h30, G. a été arrêté sur son lieu de travail. Six flics en civil sont venus le chercher et l’ont immédiatement placé en garde-à-vue. G. ne travaillait pas ce jour-là, il était là par hasard, les renseignements ont bien bossé !
Les motifs de la garde-à-vue : dégradations lors de la manifestation du premier mai 2022, violence sur PDAP et participation à groupement en vue de…
Lors de la garde-à-vue, G. a refusé de donner ses empreintes et son ADN. Les auditions ont duré une heure environ et les flics ont montré une dizaines de photos et quelques vidéos des manifestations du premier mai 2022 et 2023.
On ne sait pas exactement depuis quand les flics enquêtent sur G. A priori, au moins depuis 2024, aux dires de l’OPJ, qui lui a signifié qu’elle avait essayé de le joindre par téléphone un an plus tôt.
G. est sorti après 24h de GAV avec une convocation pour une audience le 22 octobre 2027 à 9h à la chambre 24 du tribunal correctionnel, au TJ de Paris, pour les motifs de refus de signalétique, refus d’ADN et pour avoir « volontairement dégradé des vitrines ainsi que l’intérieur de ces dernières » (sic).
Si d’autres personnes se trouvent dans une même situation, poursuivies pour des faits similaires, ont été appelées ou se sont rendues à des convocations, n’hésitez pas à nous contacter.
Face à la répression et à la justice, ne restons pas seuls. C’est pourquoi nous appelons à venir collectivement au procès d’octobre 2027 en solidarité avec l’inculpé.
Solidarité avec celles et ceux qui s’attaquent à ce monde !
linterieurdesvitrines@proton.me





















































