reçu par mail / mercredi 29 juillet 2020
Le 12 juin 2020 a eu lieu la énième opération répressive anti-anarchiste menée par l’Etat italien, cette fois-ci appelée Opération « Bialystok » et orchestrée par le proc Michele Prestipino du Parquet de Rome. Cinq personnes ont été arrêtées et transférées en prison, trois sur le territoire italien et deux à l’étranger (France et Espagne), tandis que deux autres ont été assignées à résidence ; plusieurs habitations ont été perquisitionnées dont un espace anarchiste occupé à Rome, et du papier et du matériel informatique ont été saisis. Lors de l’audience de réexamen pour les personnes se trouvant sur le territoire italien, les inculpations ont été confirmées, sauf pour Paska qui a été libéré de son assignation à résidence.
L’habituelle association subversive à des fins terroristes est reprochée, ainsi qu’un certain nombre de fait spécifiques, notamment l’incendie de quelques voitures appartenant à la société d’autopartage Eni, une multinationale pétrolière italienne, et l’attentat à l’explosif contre la caserne des Carabiniers à Rome San Giovanni en décembre 2017 signé par la cellule « Santiago Maldonado » de la FAI/FRI. L’association terroriste subversive dont toustes sont accusé.e.s tourne autour de la solidarité exprimée (par des écrits, des mobilisations, des cortèges, etc.) aux anarchistes arrêté.e.s dans le cadre de l’opération « Panico » et en particulier à Paska qui a demandait le transfert dans une autre prison. L’enquête est encore en cours.
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Deux adolescents ont été mis en examen pour l’incendie de l’école de Montigny-lès-Cormeilles, survenu dimanche soir. Les policiers sont parvenus à les identifier grâce aux caméras de vidéosurveillance. Agés de seulement 13 ans, ils ont reconnu avoir mis le feu et avoir prémédité leur acte. Sans fournir plus d’explications.
Depuis que l’État démocratique a démantelé et effacé les organisations de lutte armée de gauche qui avaient continué à agir une fois que la dictature était finie, au début des années 90, au Chili ce sont les idées et les pratiques d’horizontalité et d’action directe venant des milieux révolutionnaires autonomes et liés à l’anarchie (et aussi la résistance Mapuche) qui sont devenues les protagonistes de la lutte radicale contre le Capital, l’État et l’autorité.




















































