Round Robin / samedi 14 mars 2020
Depuis moins d’une semaine, le couperet d’une législation d’urgence, progressivement endurcie de 48 heures en 48 heures, est tombé sur l’Italie, dans le but de contenir la pandémie du nouveau coronavirus, la Covid-19. On se trouve dans une situation où on ne peut même plus sortir de chez soi sans une autorisation écrite venant des autorités publiques.
On a regardé dans les yeux la faiblesse inhérente à notre société, qui normalement reste cachée. Le consumérisme et la mondialisation, de panacée pour tous les maux, se muent en cauchemar.
L’éclectisme administratif des politicards : d’abord la course à la normalité, visant à tranquilliser et à minimiser les dangers, puis le soudain virage répressive de masse, le tout retransmis par toutes les télés et tous les médias, seul canal de socialisation aliénée qui est désormais octroyé aux individus. Tout cela dans l’acceptation passive de millions de sujets obéissants, prêts à se transformer en espions qui appellent les forces de l’ordre pour faire disperser des groupes de jeunes qui jouent ou encore les quelques personnes qui résistent à la psychose et sortent se balader.
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On parle beaucoup du coronavirus Covid-19, et pourtant très peu. Certains éléments fondamentaux restent dans l’ombre. Je voudrais en citer quelques-uns, différents mais complémentaires.
Samedi 7 mars a eu lieu une manifestation antifasciste à Saint-Étienne. À l’approche des municipales, il semblait bon de dénoncer le fascisme ambiant, qu’il soit frontal ou diffus, qu’il vienne de l’ex-FN ou de LAREM… Plus de 200 personnes se sont réunies en un beau cortège déterminé à partir de 14h sur la Place du Peuple.
Dans cette époque, dans ce monde, la recherche des mots à utiliser pour décrire et analyser le moment présent est toujours un défi qui me donne le vertige. Je ne sais pas si on me lira, si on me comprendra, si on m’instrumentalisera, si on me jettera en pâture aux commentaires de forums et, ce qui est plus important pour moi, je ne sais pas non plus si je réussirai à être à la hauteur de mes nécessités communicatives.
Pour une propagation de la révolte !
Lorsque les pompiers sont appelés, vers 1 heure du matin, le magasin Mondial Frais, situé au 4, rue de L’Aveyron, est déjà en feu. Cinquante-deux pompiers, venus de six casernes du secteur, sont envoyés sur place. Ils mettent en place deux lances à incendie et combattent le brasier, parti de l’intérieur du bâtiment de 800 m2. L’incendie est rapidement maîtrisé mais les soldats du feu sont restés à pied d’œuvre sur place jusqu’à 6 heures du matin.




















































