Le roi des virus : la peur

Round Robin / vendredi 28 février 2020

« Le spectacle n’est pas un ensemble d’images, mais un rapport social entre des personnes, médiatisé par des images. »
« [le spectateur] plus il contemple, moins il vit ; plus il accepte de se reconnaître dans les images dominantes du besoin, moins il comprend sa propre existence et son propre désir. »
« Dans le monde réellement renversé, le vrai est un moment du faux. »

Guy Debord, La société du spectacle

Dans cette époque, dans ce monde, la recherche des mots à utiliser pour décrire et analyser le moment présent est toujours un défi qui me donne le vertige. Je ne sais pas si on me lira, si on me comprendra, si on m’instrumentalisera, si on me jettera en pâture aux commentaires de forums et, ce qui est plus important pour moi, je ne sais pas non plus si je réussirai à être à la hauteur de mes nécessités communicatives.
De plus, écrire sur le présent depuis le moment présent, c’est comme poursuivre ses patin à glace ensorcelés : on est sur eux, mais ils glissent plus vite, plus loin, toujours en mouvement, toujours plus vite que soi.
Mais, chatouillé.e par des nuits passées à me retourner dans mon lit, avec des phrases qui débordent de mon esprit, dans la tentative de mettre un peu de chaos dans l’ordre de mes pensées, j’essaye un saut, une bouffée d’oxygène et de mots…

Puisque je ne possède pas de smartphone et je n’ai pas non plus une connexion permanente au réseau Internet, pour moi le Coronavirus n’existe pas.
Je dis cela en pleine conscience du fait que ce virus, tout comme d’autres avant lui (mais celui-ci semble plus puissant) est une pure construction spectaculaire.
Le fait de raisonner en termes de « données réelles » et de « projections plausibles de la réalité » m’amènerait à me couvrir de nombres et de chiffres comme un miroir « réel » de ce qui existe en dehors des écrans, ce que personne ne peut prétendre de bonne fois avoir.
Tout.e spécialiste bien payé.e sera prêt.e à dire tout et son contraire dés que l’odeur d’une promotion ou d’une augmentation de salaire arrivera à ses narines.
Ce virus s’est diffusé dans le réseau internet bien avant les marchés, les salles d’hôpitaux et les rues. C’est un virus fait de doigts qui glissent sur un écran, un virus de tweets numériques, une excroissance virtuelle virale (n’est ce pas génial qu’on définisse également comme« virales » les vidéos de Youtube qui font un carton ?!) qui a attaqué l’esprit et les ersatz de perception de milliards de personnes partout dans le monde, bien plus profondément et plus rapidement que ne le fait sur les corps sa contrepartie biologique.
Je pourrais dire que, pour moi, il y a deux virus : un, le vrai (dans le sens de Debord), qui inonde les pages des journaux en ligne, les réseaux sociaux, les écrans et les télés de tout le monde et que les gouvernements gèrent comme une catastrophe naturelle, avec tout son corollaire d’ « urgences » ; l’autre, le faux (toujours dans le sens de Debord), qui apparemment a tué environs 1700 personnes dans le monde (dont 98% en Chine) et que j’ai découvert quand j’ai commencé à voir les premiers visages portant des masques… six tout au plus et sur des personnes saines qui avaient, comme seul symptôme de la maladie, un smartphone.

Si on veut jouer au jeu du pouvoir, avec ses statistiques, sa rhétorique paternaliste qui t’instille la terreur du noir et puis te donne une lampe (mais seulement si tu es sage), j’aurais envie de demander : si les institutions publiques sont vraiment préoccupées du salut de la population, si les gouvernants sont des philanthropes si généreux qu’ils ne veulent même pas voir une seule vie sacrifiée sur l’autel de la négligence, qu’on me dise alors combien de morts il y a chaque année à cause de l’alcool et des cigarettes, monopole d’État?!*
Et si ces grands philanthropes ont horreur de voir des cadavres et l’injustice sociale dont ceux-ci sont le signe, qu’en est-il des milliers de morts chaque année** provoqués par les frontières qu’ils ont eux-mêmes érigées, pour le salut et la gloire de leurs marchés ?!
Pourquoi n’ont ils pas interdit les bureaux de tabac, ostracisé les buralistes, mis les fumeurs.euses en quarantaine, pour nous sauver tou.te.s de la plaie du cancer du poumon et de tout ce qui va avec ?
Pourquoi plein de lois qui condamnent des individus à mourir de mort violent, à être torturé.e.s, violé.e.s dans les camps en Lybie ou à mourir en mer ?
Ou au contraire, puisqu’ils n’ont pas géré le tabagisme avec une main de fer, comme c’est le cas avec le Coronavirus, peut-être à cause de leur esprit libéral, pourquoi alors ne se sont ils pas limités, pendant cette épidémie, à placarder des affiches dans les villes, comme ceux qu’on trouve sur tout paquet de cigarettes ou de tabac, avertissant les sujets des risques qui, consciemment, en utilisant son libre arbitre, on assume en se promenant sur une place ou en allant au théâtre ?
Et n’est ce pas surprenant l’oubli qui veut que l’on ferme théâtres, écoles et musées, mais qu’on ne parle pas des centres commerciaux ? Qui, au jours d’aujourd’hui sont les (non-)lieux, je ne dirais pas les plus vivants, parce que je considère que la Vie est autre chose, mais du moins les lieux les plus traversés d’une ville ?
C’était mon âme citoyenniste qui parlait, là, celle que j’ai enterré il y a bien d’années, sous des tommes de gaz lacrymogène et de désillusion… poser le discours dans ces termes ne m’intéresse pas. Je ne veux pas critiques une attitude ou l’autre du système de pouvoir, comme si je voulais dire que le pouvoir pourrait agir de façon plus juste, plus respectueuse, plus équitable.

Pour moi, les termes du discours sont à poser ailleurs, contre tout cela : déserter la narration spectaculaire faite par le système et par ses faux critiques, c’est à dire ces spécialistes (des médecins, dans le cas présent) qui sont en lice pour prendre le sceptre de la vérité des mains du pouvoir, de façon à le lui rendre encore plus poli et plus propre dés que la crise sera passée.
La question n’est pas si l’État est trop alarmiste ou pas assez, la question est de saisir la stratégie que les États sont en train de déployer pour exploiter cette occasion spectaculaire (en tous les sens du mot).
En effet, je n’ai pas la capacité et peut-être même pas la volonté ni l’envie, de comprendre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas, où se trouve le faix (relatif, dépendant du contexte, jamais absolu ! N’exagérons pas) ; j’ai néanmoins encore la possibilité de faire confiance à mon propre corps, à mes entrailles, à mes yeux, à mes sentiments.
Je peux donc entrevoir les « conséquences » de ce virus.

Je ne peux pas assurer si le Coronavirus, celui biologique (le vrai), vient d’un serpent ou d’un agent de la CIA, mais puisque je ne veux pas rentrer dans le manège du complotisme, il me suffit (largement) de m’appuyer sur ce que je vis, à la suite des éventements déjà déclenchés.
Cela ne signifie pas, pour moi, être indulgent avec les responsables, mais avoir bien clair en tête que c’est le système techno-industriel, dans sa totalité, avec toutes ses émanations (humaines ou appendices technologiques) qui est responsable des souffrances et des morts qui nient le vivant et ses palpitations inconnues.

Je pense pouvoir dire par expérience personnelle et par mon souvenir (de 2001, les Tours jumelles et Gênes, en passant par les militaires dans les rues et les tremblements de terre…) que l’état d’urgence n’a rien d’urgent ni de temporaire ; il s’agit au contraire d’une forme de gouvernement politique-militaire bien testé.
Ce moment historique, avec un siège social mené par un virus virtuel/biologique, n’est pas une exception, au contraire : il catalyse, amplifie et perfectionne tous les dispositifs de domination expérimentés jusqu’ici.
Les sempiternels soldats (et s’ils pouvaient tirer sur des terroristes, qu’est ce qu’ils vont faire au virus ?!), flics, gardes de tout type et avec toute uniforme (y compris la Protection civile), mobilisés en premiers, en passant par quarantaines et des régions entières blindés et transformés en « no man’s land » du droit, jusqu’aux vaccinations de masse qui attendent seulement que la compagnie pharmaceutique de service ponde la panacée miraculeuse (des vaccinations de masse obligatoires, exactement comme celles qui sont déjà imposées aux enfants en âge scolaire, en Italie, depuis un an : rien d’inimaginable).
Comme toujours, à mon avis, les premier.e.s à être harcelé.e.s par ces sévices répressives sont les dernier.e.s.
Les migrant.e.s, déjà détesté.e.s, persécuté.e.s et opprimé.e.s plus de ce que l’on puisse supporter, qui étaient vu.e.s, même avant le Coronavirus, comme des untori [terme utilisé au XVI et XVII siècles pour indiquer une personne supposée répandre volontairement des épidémies, notamment la peste ; NdAtt.] et porteur.euse.s de contagions exotiques (comme la Legionella), sont désormais taxé.e.s d’être des bombes virales sur pattes, quoi qu’en disent les spécialistes, de toute façon la vérité est dans l’écran de chaque main et cet écran parle la langue du patron.
Maintenant, grâce au Coronavirus, grâce à la paranoïa endémique, c’est à dire grâce au véritable virus qui se répand, ils/elles seront enfermé.e.s de façon légale dans les bateaux qui les portent du large aux côtes, une mesure de « quarantaine » : une nouvelle du 26 février fait état du fait qu’un bateau d’une ONG s’est vue interdire l’accotement et imposer la « quarantaine à bord » et apparemment c’est ça la protocole qu’il faudra suivre.
Exactement ce qu’il a fait, en avance sur les temps, le testostéronique ministre de l’Intérieur issu de la Lega Nord, maintenant sous procès (ha ! ha! ha !) pour enlèvement, mais là ça sera fait sans trop de réticences, sans même pas ces faible voix gauchistes ou démocratiques qui se plaignent pour l’injustice ou le caractère inhumain du nazisme ministériel et de ses flics exécuteurs.
Des dernier.e.s et des damné.e.s qui voient les perspectives de leurs jours devenir, si possible, encore plus sombres, tel les prisonnier.e.s des « zones contaminées » qui, on ne sait pas jusqu’à quand, ne pourront plus avoir de parloirs avec personnes d’externe à la prison (c’est par exemple le cas de Nat, compagnonne anarchiste enfermée dans la prison de Piacenza).

La crise enveloppe tout dans une cape d’impénétrabilité : les questions sont séditieuses et les réponses sont le domaine de ceux qui ont le savoir et les instrument pour l’obtenir.

Avec le virus, on est comme lors d’une guerre et on sait que la guerre a toujours été un collant social très puissant, ou du moins une ligne de partage sociale : soit tu es avec la patrie, soit tu es avec les ennemis de la patrie. Point.
Et on parle déjà de « gouvernement de salut national » pour faire sortir l’Italie de la crise du virus, avec chemises vertes [les membres de la Lega Nord: NdAtt.] et démocrates et droite et gauche et centre et blablabla… et visages sérieux et responsables qui passent à la télé, en se serrant les mains comme des très occupés Churchill de chez nous.
La même farce de toujours, à vomir, mais elle a le poids des chaînes qui se serrent un peu plus, la puanteur infecte de l’air qui commence à manquer, enfermé.e.s derrière cette fenêtre que l’on a, jour après jour, un plus de peur à ouvrir, elle a la consistance huileuse de la démocratie policière qui arrive à son sommet (provisoire) : elle n’a même plus besoin d’un ennemi en chair et en os, comme c’étaient les Communistes, les Talibans et les Terroristes.
Aujourd’hui la peur pour la peur suffit, l’invisible, le virus qu’existe parce que, sans besoin de trop de morts ou de symptômes, il suffit la sensation de la contamination pour être contaminé.e.s.

Sur le « quoi faire » ou sur le « où rester »

Je pense que, quand on rend visible ses contradictions, le système n’en prend pas un coup, parce qu’il est en train de devenir très habile à gérer et récupérer ses propres contradictions.
Je pense que la domination peut en prendre un coup quand quelqu’un.e fait face à ces contradictions depuis une perspective qui nie sa propre participation au jeu.
Une négation qui n’attire pas l’attention sur l’utilité ou pas de ce vote-ci ou de celui-la, mais qui déserte et incendie l’urne ; une négation qui ne veut pas choisir entre un « accueil » de type nazi dans des camps ou un autre « diffus » et démocratique, mais qui combat l’existence même de sociétés privilégiés qui « accueillent » des personnes opprimées qui fuient. Qui combat, ajouterais-je, l’existence même de toute société.
La contradiction existe s’il y a quelqu’un pour la remarquer, parce que je pense qu’elle aussi est une relation sociale entre des aspects différents du tissu économique-social-politique. Mais il n’y a pas de contradiction dans ce virus, tout est parfaitement logique et fonctionnel : s’il y a un virus mortel (et je crois que c’est évident qu’il n’y a PAS un virus et qu’il est d’autant évident qu’il y A un virus), il faut des mesures extraordinaires pour garantir la survie du peuple.
Et la guerre des données, qui pourrait donner raison au camp moins alarmiste et laisser émerger ces différences de traitement dont on parlait ci-dessus, est truquée depuis le début : les cartes, la table de jeu, le publique qui a payé son ticket s’appellent médias de masse et ils sont l’épine dorsale de la société elle-même.
L’intangibilité de ce virus, de ses effets sur les corps, est compensée par le caractère concret de l’action répressive introjectée pendant des années de politique-de-la-sécurité.
A mon avis, aujourd’hui il y a très peu d’individus, dans le pays appelé Italie, qui seraient disposés à défier la quarantaine des corps et des émotions au nom de leur désir de ne pas voir leur liberté annihilée.
La loi est une pure abstraction, une théorie que l’on introjecte et à cause de l’obéissance qu’on lui porte on réussi à ne pas dépasser une barrière, non pas parce qu’elle est trop haute pour nos capacités à escalader, mais à cause de l’écriteau rouge sur fond blanc qui dicte « ne pas dépasser ».

Tel un virus, la loi s’installe dans les corps et elle évolue, se modifie, se défend des attaques des antidotes, des élans de libération. La loi devient concrète sous la forme de la matraque et du loquet, le virus sous la forme de la quarantaine, de la blouse blanche, de l’isolement, de la seringue, mais le fond du problème est le même.
Le peuple horrifié, en s’enfermant chez lui, ne s’enfuit pas devant les morts assassinés par les bombes qui tombent du ciel, mais devant des nombres, des chiffres, des ordres, des règles, des ordonnances.
La peur et la recherche immédiate de réconfort sont le moteur perpétuel de la répression.
A mon avis, le pouvoir montre bien quelles sont les priorités (certaines des priorités, du moins) de son action répressive: fermer.
Fermer le plus possible les espaces: les rues, les lieux, les possibilités, l’opposition.
Rien de nouveau, ni de diffèrent de ce que l’État italien met en œuvre depuis des décennies, mais, maintenant, avec une capacité technologique et une rapidité d’exécution vraiment virales.
Restez enfermé.e.s dans vos maison, enfermé.e.s dans les communes, dans les régions.
Des clôtures qui s’ajoutent à d’autres clôtures, dans une spirale répressive potentiellement sans fin…

Je pense que le pouvoir est multiforme, tout comme l’attaque que je choisis de lui porter.
Aujourd’hui c’est la réclusion et l’auto-réclusion qu’il applique avec décision, dans le territoire sous sa domination (et comme territoire j’entends aussi les consciences et les corps des individus), du coup je crois que ce que je veux c’est rester à l’air libre.
Ouvrir des espaces de dialogue, de jeu, de discussion, déserter la narration des « terrorisateurs » ainsi que la contre-narration des plus « prudents », ouvrir les rues, ouvrir les bras, ouvrir des espaces recouverts de béton.
L’image la plus féerique que j’arrive à produire dans ma tête palpitante est celle d’individus sauvages qui se donnent l’accolade et échangent des effusions devant des pharmacies en flamme et des serviteurs/serveuses (en uniforme ou pas) horripilé.e.s… mais rien que le fait de se pointer dans des places absolument interdites peut être un début.
Comprendre qu’est ce que la loi d’urgence prévoit pour celles/ceux qui ne respectent pas la quarantaine, ses masques (au jour d’aujourd’hui les masques sont à la mode), déserter l’annihilation, la refuser, cracher le virus de la révolte à la figure du virus de la peur.
Les temps du pouvoir sont toujours plus rapides et les actions de la domination semblent toujours plus sûres et fortes et sans opposition : on ne sait pas pendant combien de temps encore on pourra rester à l’air libre sans devoir se cacher, pendant combien de temps je pourrais écrire des textes comme celui-ci, sachant que quelqu’un.e pourra « librement » le publier ; pendant combien de temps encore on aura la possibilité de refuser, pour nos corps, des prothèses biotechnologiques ayant le but de corriger la faillibilité de notre finitude.
Sortir à l’air libre me semble un bon exercice aussi pour nous-mêmes (anarchistes, anti-autoritaires, individus révoltés…), afin de ne pas se flétrir dans la paranoïa rampante qui veut que plus on délègue les perceptions à des machines, plus on devient fort.e.s, tandis que nos instincts flétrissent et on devient incapables de faire confiance à soi-même, de se guider, de prendre soin de soi-même.

Et je ne crois pas que le peuple acclamera une poignée de pirates empoisonné.e.s par le germe impossible à éradiquer de la subversion, mais peut-être que quelque individu à la recherche d’un quelque chose d’autre, d’un ailleurs par rapport à l’écran qui l’a contaminé, rejoindra notre danse, ou bien, plus simplement, je l’aurais fait pour moi-même. Pour rester là où j’aime être, du mauvais côté, du côté opposé, du côté de l’inconnu.

Peut-être parce que j’ai toujours imaginé la couronne [« corona » en italien ; NdAtt.] seulement sur la tête d’un Roi, peu importe si celui-ci a l’aspect d’un homuncule avec des perruques prétentieuses ou bien d’un virus à la forme circulaire, le Roi détient le pouvoir absolu… cependant l’important est que la tête du Roi tombe dans le panier.

Un.e pestiféré.e

 

Notes :
* Juste pour caprice numérologique :

Compte-rendu de la recherche « Enquête sur l’alcoolisme en Italie. Trois parcours de recherche », réalisée par l’Osservatorio permanente Eurispes-Enpam sur « Santé, prévoyance et légalité ». Entre 2008 et 2017, il y a eu 435.000 mort.e.s à cause de maladies liée à l’alcool, ainsi que les accidents, les homicides et le suicides provoqués par l’alcool. Pour qui en est de la fumée de cigarettes (données de mai 2019) : rien qu’en Italie en meurent 70 000 personnes par an. Selon les estimations de l’OMS, environs 165 000 enfants meurent avant de leurs 5 ans, à cause d’infections respiratoires causé par la fumée passive.
** Amnesty International parle d’environs 15 000 morts rien que dans la Méditerranée, depuis 2015. Si on arrive à concevoir des nombres de si grande et horrible portée, on peut bien se dire que les chiffres réelles sont beaucoup plus grandes.

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