reçu par mail / vendredi 27 mars 2020
Parution du premier numéro d’une nouvelle publication anarchiste, à Madrid, en période d’état d’urgence, pour l’extension de la guerre sociale.
reçu par mail / vendredi 27 mars 2020
Parution du premier numéro d’une nouvelle publication anarchiste, à Madrid, en période d’état d’urgence, pour l’extension de la guerre sociale.
La Voix du Nord / dimanche 29 mars 2020
Trois pavillons de chasse incendiés en une semaine, le maire de Lapugnoy envisage un couvre-feu.
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reçu par mail / samedi 28 mars 2020
On rappelle que notre compagnon anarchiste Gabriel a été arrêté au Portugal le 25 janvier dernier, après un an et demi de cavale.
Pendant son emprisonnement dans les cellules de la Police judiciaire de Porto, la défense a travaillé afin qu’il soit libéré de suite, comment prévoit le “droit”. Mais, comme on sait, le droit est inversement proportionnel au pouvoir et le Portugal a bien démontré qu’il était soumis au celui de l’État espagnol, qui veut complètement annihiler notre compagnon. Il n’y est pas parvenu après 32 ans de barreaux, d’isolement, de tortures et de harcèlements de tout type, comment peuvent-ils penser y parvenir maintenant ?!?
Madame Mercedes Alcazar Navarro (juge du deuxième tribunal de Gérone), en tout cas, fait tout son possible, et, pour l’instant, grâce à la collaboration soumise de ses collègues portugais.e.s, a réussi à convaincre le tribunal suprême de Lisbonne de lui donner raison.
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Indymedia Nantes / vendredi 27 mars 2020
Si tu vois un vendeur ambulant dans la rue, n’appelle pas le 17 pour le signaler. Vas lui acheter quelque chose.
Si tu remarques qu’il n’utilise pas de masque, ne l’engueule pas, essaye de lui en procurer un. Ne fais pas ton flic.
Si tu entends que ton voisin présente des symptômes, ne regarde pas par la fenêtre pour contrôler s’il sort faire ses courses. Demande-lui s’il a besoin de quelque chose. Ne fais pas ton flic.
Si tu vois des personnes marcher dans ton quartier, essaye de ne pas soupçonner le pire, n’appelle pas le 17. Peut-être qu’ils devaient aller au boulot. Beaucoup n’ont pas le privilège de se renfermer chez eux avec un frigo plein. Ne fais pas ton flic.
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asranarshism.com / vendredi 27 mars 2020
Le 26 mars 2020, après des grèves de la faim dans différentes prisons iraniennes, à cause des mauvaises conditions de détention, de la propagation du coronavirus et même de la mort de plusieurs détenu.e.s, les prisonniers de certaines sections de la prison centrale de Tabriz, une ville du nord-ouest du pays, se sont rebellés.
Selon les rapports officiels des agences de presse étatiques, les forces de police ont assiégé le secteur autour de la prison et on a entendu des coups de feu.
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IAATA.info / vendredi 27 mars 2020
Ces derniers mois, le coronavirus se propage. En france il a d’abord été vu comme lointain, avec un racisme dégueulasse contre les personnes asiatiques. Mais maintenant il est bien là. Et évidemment l’état se place en position de sauveur, il nous dit qu’il a la solution, qu’il faut lui faire confiance.
Mais comment est-ce qu’on pourrait avoir confiance dans ces états qui prétendent vouloir notre bien ?!
Ces états qui font partie du problème car ils sont là pour protéger l’ordre établi, un ordre au service des riches et des puissants et qui écrase la gueule de tellement de personnes. Ces états qui sont en permanence responsables de milliers de mort-e-s, sur leurs territoires, aux frontières, et partout sur la planète (la france est le 3ème exportateur mondial d’armes). Ces mêmes états qui sont aussi en partie responsables du fait que ce virus existe et se soit propagé de cette manière (parce qu’ils sont acteurs du capitalisme, de la mondialisation et de la fragilisation des systèmes immunitaires de tout le monde, par la pollution, le réchauffement climatique…). Ces états qui font des choix en fonction de leur logique et de leurs intérêts (par exemple fermer tous les bars et magasins mais maintenir les élections municipales en france).
C’est vraiment du foutage de gueule.
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Indymedia Nantes / samedi 28 mars 2020
Nous devrions rester à la maison et éviter tout contact avec les autres. Nous devrions être solidaires, car si nous ne le faisons pas, on répand ce virus mortel. On se perd dans les nouvelles des médias. Nous sommes dans un état de sidération.
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de.indymedia.org / mardi 24 mars 2020
Les Douanes doivent clairement être considérées comme un solide pilier de l’État allemand.
Dans de nombreux domaines, l’administration des douanes travaille en étroite collaboration avec les polices des États fédérés et du gouvernement fédéral, ainsi qu’avec d’autres autorités publiques. Il s’agit d’un organisme répressif et les Douanes participent également à la lutte contre le terrorisme.
Bien que les frontières extérieures de l’UE puissent paraître lointaines, les autorités publiques ici aussi qui font partie intégrante du système de fermeture des frontières et donc du meurtre et de l’isolement de milliers de personnes.
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Philly Anti-Capitalist / jeudi 26 mars 2020

celles de Hickory
En suivant l’exemple de quelqu’un à Hickory, Caroline du Nord [le 14 février, une cinquantaine de punaises ont été retrouvées sur le parking du commissariat de cette ville ; NdAtt.], on a disséminé des punaises sur plusieurs parkings des postes de police de Philadelphie. Espérons qu’on a réussi à crever les pneus de leurs voitures de patrouille.
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Round Robin / samedi 14 mars 2020
Lundi 9 mars
L’après-midi de lundi 9 mars, une révolté a éclaté dans la prison de la Dozza, à Bologne.
Parmi les raisons de cette révolte, les mesures que le gouvernement et l’Administration Pénitentiaire ont adopté, à partir du 25 février, pour prévenir la diffusion du Covid-19 dans les taules, comme l’abolition des parloirs, la possibilité de passer un seul appel téléphonique par semaine, de la durée de 10 minutes, l’interdiction de recevoir des colis depuis l’extérieur, la suspension de l’accès à la prison des volontaires d’associations humanitaires, la suspension des régime de semi-liberté, du travail à l’extérieur, ainsi que des permis de sortie ; au même temps, il y a eu des fausses promesses d’une augmentation des appels téléphoniques ou même de pouvoir faire des appels visio avec Skype, alors que tout le monde sait que ces opportunités ne sont même pas assurées dans les cas où elles devraient déjà l’être. Ces mesures de durcissement de l’enfermement s’ajoutent aux conditions, existantes depuis toujours, de surpopulation, de mauvaise hygiène et d’un manque structural d’accès aux soins, chose qui caractérise la Dozza ainsi que toutes les taules d’Italie. Le 5 mars a été annoncé que les parloirs hebdomadaires allaient reprendre, qu’il y avait la possibilité de visite de la part d’un membre majeur de sa famille à la fois, tandis qu’avec les révoltes éclatés dans les autres prisons les familiers des prisonniers n’avaient plus eu de leurs nouvelles ni de possibilité de communiquer avec eux.
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Contra Info / dimanche 22 mars 2020
Dans la nuit du 14 mars, nous avons saboté avec de la peinture 29 parcmètres à travers la ville et nous avons repeint des murs. « Gabriel askatu » [« liberté pour Gabriel », en basque ; NdAtt.], « Liberté pour les anarchistes ». Il n’y a pas de répression qui puisse arrêter la solidarité.
Liberté pour Gabriel
Liberté pour les prisonnier.e.s anarchistes du monde entier.
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Contra Info / mercredi 18 mars 2020
Comme beaucoup d’entre vous le savent déjà, il y a quelques jours les prisonnier.e.s du Centre Pénitentiaire de Brians I ont commencé une grève de la faim, à cause des conditions restrictives qui y sont appliquées suite au coronavirus, qui annulent les parloirs avec les familles dans toutes les prisons d’Espagne, tandis que les matons entrent et sortent sans aucune protection.
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Le Parisien / mercredi 25 mars 2020
[…] Tout commence lundi vers 13h30. La brigade anticriminalité en patrouille dans le quartier de l’Almont repère une poignée de jeunes dans le hall de la tour située au 17, avenue du Maréchal-Juin. Un « four » ou point de vente de stupéfiants très connu dans la ville-préfecture. Au point que le bailleur Habitat 77 a recruté des correspondants de nuit pour tenter de les dissuader d’occuper le hall.
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Première partie
Anarquia.info / dimanche 10 novembre 2019
À Joaquín García Chanks et Marcelo Villarroel Sepúlveda, compagnons et complices.
« …toute opinion révolutionnaire tire sa force de la conviction secrète que rien ne peut être changé »
Georges Orwell, Le Quai de Wigan
« Alice : Combien de temps dure « pour toujours » ?
Le Lapin blanc : Parfois juste un instant. »
Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles
Le mal-être est le nouveau point de départ de protestations populaires impétueuses qui traversent la géographie mondiale. Hong Kong, la France, l’Algérie, l’Irak, Haïti, le Liban, la Catalogne, l’Équateur, la Bolivie et le Chili sont les splendides protagonistes de la vague de révoltes urbaines de masse qui secoue le monde.
S’il est vrai que ces larges protestations ont des déclencheurs très spécifiques (notamment Hong Kong et la Catalogne, avec leurs flirts indépendantistes), il serait naïf de penser que cette rage accumulée n’entre pas en jeu. L’augmentation du coût de biens et services, ajoutée à l’austérité – avec les pertes d’emplois qui en résultent et la survie économique inégale due au ralentissement de la croissance mondiale – sont le dénominateur commun de la plupart de ces mobilisations.
Cependant, il est indéniable que ces protestations partagent aussi une autre grande toile de fond qui va bien au-delà de l’analyse économique et qui, de façon très intéressée, n’est pas abordée dans les médias de domestication de masse et échappe intentionnellement à l’analyse de politologues et apologistes de la domination : l’effervescence anti-gouvernementale, le raz-le-bol vis-à-vis de ceux qui gouvernent et contre tous les partis politiques, quelle qu’elle soit leur couleur idéologique. Une caractéristique qui porte l’absence de leadership et/ou de dirigeants et qui facilite la concrétisation éphémère de l’Anarchie.
325 / dimanche 22 mars 2020
Le coronavirus se répand à travers le monde. Le nombre de décès augmente et l’économie capitaliste connaît chaque jour de nouvelles pertes. Les appareils de l’État-nation utilisent des mesures de guerre pour lutter contre la pandémie. Fermeture des frontières, couvre-feux, quarantaines, travail forcé, les seules personnes qui sont autorisées à sortir dans les rues sont les flics. C’est le rêve humide de l’appareil d’État qui devient réalité. Pour nous, anarchistes, c’est notre pire cauchemar qui se transforme en réalité. Ce que nous voyons est un aperçu de l’avenir.Si jamais un jour la civilisation tombe en ruine, cela ressemblera à peu près à ça.
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Le Parisien / dimanche 22 mars 2020
Si nombre d’établissements pénitentiaires ont connu cette semaine des incidents sur fond de crainte du coronavirus, c’est bien une « mutinerie » qui a touché ce dimanche soir le centre de détention d’Uzerche (Corrèze).
Pour la première fois depuis le début de la crise, les surveillants ont perdu le contrôle de l’un des bâtiments, le « C », qu’ils ont dû évacuer, les détenus prenant possession des coursives. C’est peu après 17 heures que plusieurs d’entre eux ont d’abord refusé de réintégrer leurs cellules. Vers 19 heures, ils étaient près de 200 à évoluer en liberté dans certaines zones de l’établissement. Une quarantaine d’entre eux sont parvenus à monter sur les toits, dont ils ont été rapidement délogés.
Plusieurs départs de feu ont été enregistrés, notamment via des matelas brûlés. Selon nos informations, un détenu ayant inhalé des fumées a dû être hospitalisé. Jusqu’au coucher du soleil, un hélicoptère de la gendarmerie a survolé la prison, alors qu’une dizaine de fourgons de gendarmes mobiles convergeaient sur les lieux afin de ramener l’ordre au côté des ERIS, les équipes spécialisées de l’administration pénitentiaire.
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Montreal Contre-Information / lundi 23 mars 2020
La situation change d’heure en heure. Comme tout le monde, je le suis de près et je partage les nouvelles infos, je regarde nos vies changer chaque jour, je sombre dans l’incertitude. Il nous arrive d’avoir l’impression qu’il n’y a qu’une seule crise dont les faits sont objectifs et qui ne permettent qu’une seule voie: celle de la séparation, de l’enfermement, de la soumission, du contrôle. L’État et ses appendices deviennent donc les seuls acteurs légitimes et le récit des médias de masse, avec la peur qu’ils véhiculent, inonde notre capacité d’action autonome.
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Publicacion refractario / dimanche 22 mars 2020
La propagation de la pandémie de Covid-19 dans les prisons a généré une situation critique, qui s’ajoute à la surpopulation et aux conditions brutales d’enfermement dans les centres d’extermination de l’État chilien.
Dans les prisons de l’État, les mesures ont consisté à réduire de plus en plus les parloirs, à interdire l’entrée de certaines personnes et, bien sûr, à abandonner les prisonnier.e.s à leur sort. Il n’y a aucun suivi médical, aucune mesure d’hygiène ou de sécurité ; dans la prison Santiago 1, un maton affecté à la section sanitaire a été placé en quarantaine pour avoir présenté des symptômes de Covid-19, parce que sa femme, une policière, avait eu des contacts avec une personne infectée.
La situation a explosé le jeudi 19 mars, avec une grande émeute à la prison de Santiago 1, en particulier au module 31, par laquelle des prisonniers voulaient s’évader ; ils ont pris le contrôle du secteur, ils ont mis le feu et ouvert les portes pour accéder au couloir où ils ont affronté les matons.
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