Warzone Distro / jeudi 7 septembre 2017
Dans cet essai, je remplace « travailleur.euse » par « esclave-salarié.e », parce qu’il y a des nombreuses idées différentes de ce que « travail » pourrait signifier. Je considère aussi le fait que le mot « travailleur.euse » est socialement chargé de connotations flatteuses, puisqu’il masque la vraie nature de sa signification : l’esclave. Je critique ici l’« esclave salarié.e » en tant que rôle et identité assignés aux individus par un système qui exige leur soumission physique et mentale en masse. L’« esclave-salarié.e » n’existe qu’autant qu’il/elle remplit ce rôle et cette identité. Ce rôle et cette identité dissimulent une unicité chaotique qui arme l’individu d’un potentiel émancipateur.
Quand on me demande « Qu’est ce l’ « anarchie » ? », ma réponse est rarement une référence aux philosophes connus du passé, qui la définissent académiquement comme un « -isme ». Ma relation personnelle à l’anarchie est une exploration et une découverte constantes. Pour moi, ce qui différencie l’anarchie de toute autre idée politique, c’est l’attitude anti-politique de sa pratique. En tant qu’anarchiste, je n’ai aucune envie de recruter une masse de gens pour renverser les institutions. Je n’ai aucune envie d’élaborer des programmes persuasifs pour encourager le « travailleur.euse » à adhérer à un parti, à voter, à lutter pour de meilleurs salaires – et encore moins à rester un.e esclave-salarié.e. Tout ce que j’ai, c’est un projet anarchiste à moi : la récupération de ma vie de l’esclavage salarié et du contrôle social. C’est un projet d’autoconservation, armé d’hostilité envers tout ce qui tente de me catégoriser, de me confiner et de me contrôler.
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Ce texte a pour but de défendre la stratégie de l’action directe comme mode d’action à privilégier par les temps qui courent.
Dans la nuit de vendredi à samedi, l’atelier municipal a été visité par des personnes indélicates, qui, selon le maire, Michel Coffre, « ont profité de ces temps de confinement pour commettre leurs méfaits ». Du matériel a été volé dans l’atelier, comme deux véhicules du service technique qui ont été repérés quelques heures plus tard, mais entièrement détruits par le feu.

Qu’ont en commun les aéroports, les installations de traitement de l’eau, les stations-service et les machines à espresso ? Une dépendance à l’égard d’un réseau fiable et stable de production et de distribution d’électricité. Dans le monde entier, nos réseaux électriques sont vieillissants, sur-sollicités, et de plus en plus exposés aux attaques. La centralisation et l’interdépendance accrue de ces réseaux signifient que le risque de défaillance à grande échelle n’a jamais été aussi grand. La prochaine fois que les lumières s’éteindront, elles pourraient ne plus jamais s’allumer.
Depuis le début du confinement suite au coronavirus Covid-19, des tensions éclatent dans plusieurs cités de Seine-Saint-Denis. Jeudi 26 mars 2020, dans la soirée c’est dans le quartier du Franc-Moisin à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) que le ton est monté, aux alentours de 00h.





















































