Bristol (UK) : Sabotage chez l’entreprise d’armements Babcock

325 / samedi 21 décembre 2019

La machine de la guerre travaille 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Malgré le service de garde de nuit à l’entreprise Babcock à Long Ashton [petite ville dans la banlieue sud-ouest de Bristol ; NdAtt.], nous nous sommes faufilé.e.s par-dessus la clôture et avons endommagé un réservoir de carburant de leur système de chauffage.

Babcock est le deuxième plus gros fournisseur du ministère de la Défense du Royaume-Uni. Ils ont 4 installations rien qu’à Bristol. Ils sont spécialisés dans la marine et le nucléaire. Nous espérons que notre petite action montrera de combien de manière différentes il est possible de résister, sans avoir à voter !

Cette « île prison » [surnom de la Grande Bretagne ; NdAtt.] continuera à être telle, peut importe qui en est le premier ministre. Nous rejetons tous les politicien.ne.s et n’avons que du mépris pour ceux/celles qui croient à leurs mensonges et à leurs promesses bon marché.

A celles/ceux qui oublient les nombreux aspects du contrôle et de la répression qui sont utilisés dans la guerre sociale, et qui croient aux battage médiatique du Parti travailliste, en se concentrant uniquement sur le Service sanitaire national… dans l’obscurité, nous rions de vous et vous demandons, avec colère : Vous souvenez-vous de l’Irak ? [lors des élections législatives de décembre 2019, gagnée par les Conservateurs, le Parti travailliste a fait propagande, entre autre, pour une augmentation des fonds publics pour le service sanitaire ; en 2003 le Royaume Uni, guidée par le travailliste Tony Blair, a participé à la guerre contre l’Irak ; NdAtt.]

Solidarité avec celles/ceux qui sont dans les rues de la Green zone [quartier international et siège d’institutions de gouvernement, interdit à la population civile jusqu’à 2015 ; ces dernières semaines des importants manifestations contre le gouvernement secouent l’Irak, aussi dans cette zone huppée de la capitale ; NdAtt.], à Bagdad, et salutations tardives à tou.te.s celles/ceux qui se sont révolté.e.s lors de la Journée internationale d’action pour la Rojava, le 14 décembre.

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