Vendredi 6 décembre : des nombreux lycées bloquées à travers l’Hexagone (MAJ 10/12)

Grenoble : Sept lycées bloqués, quelques heurts

France Info / vendredi 6 décembre 2019

Avec 12.500 personnes dans la rue, la manifestation du 5 décembre a été très suivie à Grenoble. Mais la mobilisation ne s’est pas entièrement tarie dans la cité dauphinosie. En effet, les lycées Les Eaux Claires, Vaucanson, Pablo Neruda, Louise Michel, Stendhal, Marie Curie et Argouges sont bloqués depuis ce matin par environ 500 élèves, selon les chiffres des syndicats.
Les bloquages [sic ! NdAtt.] ont en fait débuté jeudi 5 décembre au matin, vers 6h30, mais, en raison de la grève des transports en commun et des enseignants, très peu d’élèves étaient présents. […]

Quelques dizaines d’élèves sont rassemblés devant le lycée Les Eaux Claires depuis ce matin. Certains élèves, qui tentaient d’entrer dans l’établissement, auraient été pris à partie par des bloqueurs, selon le témoignage de parents.
Devant le lycée Vaucanson, la situation est plus tendue. Des heurts entre la police et environ 200 jeunes – tous ne sont pas scolarisés dans ce lycée, certains viendraient du quartier Mistral, selon les habitants – ont éclaté.
Des poubelles ont été incendiées vers 9h par quelques individus, rue Anatole France. Des projectiles ont été jetés sur les forces de l’ordre, venues sécuriser l’intervention des sapeurs-pompiers qui éteignaient les feux. Les policiers ont tiré une grenade lacrymogène pour disperser le groupe.
D’autres incidents ont éclaté en Isère, notamment à Pont-de-Chéruy, au lycée Pléiade, et à Vienne, au lycée Galilée.

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A Nantes

France Bleu / vendredi 6 décembre 2019

Des lycéens ont décidé de poursuivre à leur manière la journée de mobilisation contre la réforme des retraites. Vendredi matin à Nantes, 200 élèves se sont rassemblés devant les grilles du lycée des Bourdonnières où un feu a été allumé. Policiers et pompiers étaient présents sur place. L’établissement n’a été que brièvement bloqué, aux alentours de 11 heures, il y avait encore une trentaine de jeunes à l’extérieur mais les cours étaient dispensés normalement.
Devant le lycée Jean Perrin à Rezé, 180 jeunes se sont rassemblés, des perturbations ont eu lieu également devant le lycée Livet à Nantes, les blocages, là-aussi, ont été brefs.  A la mi-journée, un groupe d’élèves a entassé des barrières et des containers devant le lycée Clémenceau en empêchant l’accès à l’établissement.

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A Nîmes

Midi-Libre / vendredi 6 décembre 2019

Ce vendredi 6 décembre en matinée, le lycée Daudet de Nîmes, situé boulevard Victor-Hugo, a été le théâtre de blocages et de tensions entre les lycéens et forces de police. Ce jeudi 5 décembre, déjà, le lycée avait fait l’objet d’un blocage, organisé par l’UNL, dans le cadre de la journée d’action contre la réforme des retraites.
Ce vendredi 6 décembre au matin, la tension est donc montée d’un cran avec plus d’une centaine de jeunes, la grande majorité venue du lycée Albert-Camus, qui se sont confrontés aux policiers. Des pétards ont été jetés par les manifestants et une poubelle a été incendiée sur la route. Des jeunes qui venaient d’autres établissements scolaires ont donc occupé le boulevard Victor-Hugo, bloquant la circulation. La situation est rentrée dans l’ordre en fin de matinée avec la dispersion des manifestants.

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A Montpellier

Midi-Libre / vendredi 6 décembre 2019

Tôt, ce vendredi matin, des lycéens de Jules-Guesde ont allumé des brasiers devant leur établissement, avenue de Lodève. Des poubelles ont également été incendiées un peu plus haut sur l’avenue. A Clemenceau, le lycée était bloqué. A Mermoz, 30 à 40 enseignants étaient en grève.

Tout comme l’ensemble scolaire Clemenceau, l’entrée du lycée Jules-Guesde a été bloquée ce vendredi matin. Un peu avant 8 heures, des lycéens ont installé des poubelles devant l’entrée principale. Le portail était fermé, seuls les internes étaient dans l’établissement. Des poubelles ont été incendiées tout près de la ligne de tramway (ligne 3), interrompant le trafic. Des agents de la régie de transport, la Tam, étaient postés près des voies pour prévenir tout débordement et veiller à la sécurité. Six fourgons de police étaient stationnés dans l’avenue de Lodève.
Vers 8 h 45, des policiers en tenue anti-émeute sont intervenus pour déloger les lycéens postés devant l’entrée et déblayer le passage. En quelques secondes, la vingtaine de policiers avait repris le contrôle du perron, obligeant les lycéens à se replier sur les marches en contrebas. Au moins deux jeunes ont été interpellés, dont l’un a été relâché peu après.
Si vers 9 h, la situation s’était apaisée, mais la tension a repris quelques minutes plus tard, après que les policiers aient levé leur « siège ». De nouvelles poubelles ont été incendiées devant l’établissement et sur les voies du tramway, obligeant les pompiers à intervenir [on nous a tellement bassiné avec la  » grève des pompiers « … voilà ; NdAtt.]. Des témoignages ont évoqué le jet d’aérosols dans les flammées pour provoquer des explosions. […]

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Lille : Un lycée et Sciences Po bloqués

La Voix du Nord / vendredi 6 décembre 2019

Les étudiants de l’Institut d’études politiques de Lille (IEP), situé rue Auguste-Angellier, avaient repris le blocage du bâtiment dès 6 heures ce vendredi matin. Comme au lycée Pasteur. Mais l’intervention de la police, dans ces deux établissements, a mis fin aux blocages.
Les poubelles qui bloquaient depuis jeudi matin l’entrée de l’Institut d’études politiques (IEP) de Lille n’avaient pas bougé. Pas plus, pourrait-on croire, que les étudiants qui les avaient installées. Dès 6 heures ce vendredi matin, ils ont repris le blocage de l’établissement commencé jeudi. «  Personne n’a pensé à retirer les poubelles  », [article payant; NdAtt.]

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Oise : La préfecture ferme 17 lycées sur 35, après un jeudi mouvementé

Le Parisien / vendredi 6 décembre 2019

Près de 1 000 lycéens réunis dans les rues de Beauvais, une centaine devant le lycée Condorcet à Méru et sensiblement le même nombre entre Saint-Maximin et Creil… Visiblement, la mobilisation nationale a fait tache d’huile dans le département, où de nombreux manifestants ont défilé, ce jeudi, aux cris de « Macron démission! ». Le mouvement pourrait se poursuivre ce vendredi.
Face à l’ampleur de la mobilisation, la préfecture a décidé de fermer 17 des 35 lycées publics du département, ce vendredi. « Il s’agit d’éviter la mise en danger des jeunes mais aussi du public, précise Jacky Crépin, le directeur académique. Les élèves ont été prévenus, mais si certains se présentent, ils seront accueillis ».
Par ailleurs, les animations prévues ce samedi à Beauvais, notamment celles liées au Téléthon, ont été annulées. Les services de l’Etat ont également pris un arrêté « réglementant la vente et l’utilisation de certains produits dans le département » jusqu’à dimanche.
Des décisions prises à la suite des incidents survenus en marge des manifestations, qui ont conduit à l’interpellation de 14 personnes. Dont deux à Beauvais, où un brigadier a été pris à partie et blessé à la main. Les policiers ont fait usage de bombes lacrymogènes, avant de subir des jets de bouteilles.
La manifestation, qui s’est achevée vers midi, a provoqué une agitation inhabituelle en centre-ville. Le centre commercial du Jeu de Paume a par exemple été fermé « pour éviter les pillages », d’après une source policière. La porte d’un kebab a été brisée. « Je n’ai rien vu venir », explique, dépité, son gérant, qui chiffre le préjudice à près de 2000 €.
A Méru, les gendarmes ont dû repousser des élèves du lycée Lavoisier qui tentaient de pénétrer à Condorcet. Suite à l’interpellation d’un jeune armé d’un poing américain, ils ont dû faire usage de gaz lacrymogène. Trois autres interpellations ont eu lieu un peu plus tard dans la matinée.
Du côté de Creil, la situation s’est tendue en fin de matinée et s’est soldée par six interpellations. A noter que six voitures ont été prises pour cible, leurs vitres cassées, rue Aristide-Briand et rue de Verdun. La majeure partie des élèves et des enseignants sont restés confinés dans le lycée jusque 13 heures. Les cours de l’après-midi ont été annulés. A Saint-Maximin, une centaine de jeunes étaient rassemblés, sans incident grave, quelques feux mis à part.
Plus tard, dans la journée, la contestation a gagné le Clermontois, avec des jeunes du lycée de Breuil-le-Vert venus devant le lycée Cassini de Clermont, dont les élèves ont été confinés. Un important dispositif de gendarmerie a été mis en place pour contenir la manifestation. […]

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A Caen on bloque les lycées pour partir en manif (sauvage)

Ouest-France / vendredi 6 décembre 2019

Les accès aux lycées Malherbe, De Gaulle, Dumont-d’Urville et le CLE à Hérouville-Saint-Clair, ont été bloqués ce vendredi 6 décembre 2019. Répondant à l’appel du MNL (Mouvement national des lycées), des élèves ont souhaité poursuivre l’action liée à la grève majoritaire contre le projet de réforme des retraites. « C’est le message d’une jeunesse désenchantée », résume un représentant de ce syndicat lycéen.
Si le blocage de Dumont-d’Urville a été levé en milieu de matinée, il se poursuit dans les trois autres établissements d’où des cortèges d’élèves, auxquels se sont parfois joints des enseignants, ont pris la direction de la place du Théâtre, d’où est partie la manifestation de ce vendredi, à 11 h 30. []

un autre article du même torchon, sur le souffle de vie que les lycéenne.s ont porté dans la manif syndicale

[] À 12 h 30, le cortège se scindait en deux au niveau de l’hôtel de ville. La majorité des syndicats poursuivant par le boulevard Bertrand, en direction de la préfecture du Calvados, tandis que les lycéens, soutenus par Solidaires, partaient vers l’hypercentre de Caen.
12 h 45, rue de Bras. Le cortège des lycéens a fait face à un cordon de policiers, leur interdisant l’accès au centre commercial Paul-Doumer. Ce même centre commercial avait été le lieu de heurts il y a tout juste une semaine, vendredi 29 novembre 2019. 350 lycéens et étudiants, qui manifestaient pour la défense du climat, avaient organisé son blocus. Pour protester contre la société de consommation de masse, en ce jour de Black Friday. L’intervention de la police pour débloquer le centre avait été musclée !
Peu avant 13 h, gros moments de tensions devant l’Hôtel du Département, rue Saint-Laurent. Les accès à la préfecture toute proche étaient sécurisés par la police. Les jeunes manifestants sont alors venus au contact des forces de l’ordre. Ces dernières ont fait usage de gaz lacrymogène. Un manifestant a été interpellé, a constaté notre reporter sur place.
Peu après, nouveau face-à-face tendu rue Saint-Pierre. « Reprenez le parcours officiel par le boulevard Bertrand », ordonnait un officier de police aux jeunes en colère, qui reculaient sous la menace d’une charge des forces de l’ordre.
Lycéens et syndicalistes de Solidaires ont décidé de rebrousser chemin. Et de reprendre le cours normal de la manifestation. Vers 13 h 20 ils arrivaient place du Théâtre, lieu de dispersion du défilé.

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A Limeil-Brévannes (Val-de-Marne)

actu val de marne / vendredi 6 décembre 2019

Ce vendredi matin, un blocus s’est mis en place à l’entrée du lycée Guillaume-Budé, à Limeil-Brévannes (Val-de-Marne).
Si certains élèves ont pu rentrer au sein de l’établissement, la situation a dégénéré et la direction de l’établissement a invité les parents à garder leurs enfants dans la matinée. Dans un message adressé aux parents d’élèves, la proviseure de l’établissement précisait en effet :
 » La situation reste dangereuse: certains sont masqués (extérieurs à l’établissement ou élèves de Budé), jets de pierre… » La police a été appelée et a bloqué l’accès à la voie Georges-Pompidou. Les bus ont été détournés le temps de l’intervention des forces de l’ordre.
L’intervention des policiers a permis un retour à la normale aux environs de 10 heures.

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A Tonnere (Yonne) les lycéen.e.s marquent leurs distances par rapport aux revendications syndicales

L’Yonne Républicaine / vendredi 6 décembre 2019

Réunis en assemblée générale en début de matinée ce vendredi 6 décembre 2019, les 128 lycées du Chevalier d’Éon présents à cette réunion, à Tonnerre, ont décidé de maintenir leur mouvement de grève. Ils ont voté à une très grande majorité, 124 voix sur 128 pour continuer le blocage et poursuivre leur mouvement lundi 9 décembre matin. « Nous soutenons le mouvement contre la réforme des retraites, mais ce n’est pas notre principale revendication » indiquait un élève.
« Nous protestons contre Parcoursup et la réforme du bac et du lycée » notait le jeune de terminal. « L’environnement et la défense de la planéte est aussi une de nos préoccupations » lançait une de ses camarades. []

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A Poitiers

La Nouvelle République / vendredi 6 décembre 2019

Plusieurs dizaines de lycéens filtrent les entrées au lycée du Bois-d’Amour à Poitiers vendredi 6 décembre 2019. Ils s’associent à la grève contre la réforme des retraites et se mobilisent contre celle du lycée.

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Mise à jour du 10 décembre :
A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)

Le Parisien / vendredi 7 décembre 2019

10 h 30, ce vendredi, sur la route de Mitry, à Aulnay-sous-Bois, le camion rouge des pompiers de la caserne toute proche fait demi-tour. Plusieurs pierres viennent de voler en sa direction [heureusement il y a des personnes qui ont bien compris de quel côté sont les pompiers, grévistes ou pas; NdAtt. ]. Une dizaine de policiers casqués surgissent, flash-ball en main, et avancent pas à pas vers un groupe de jeunes gens énervés, rassemblés devant le lycée Voillaume. Les projectiles fusent, grenades lacrymogènes d’un côté, pierres de l’autre. Les agents municipaux du service médiation, qui maintenaient le calme jusqu’ici, se mettent en retrait. […]
A quelques mètres de là, le restaurant Crêp’Way a des planches en guise de façade vitrée. La veille, des jeunes s’en sont pris à l’établissement, ravageant tout sur leur passage. […]
Un peu plus tôt, c’est le parvis du lycée Jean-Zay, à moins de deux kilomètres de là, qui a été le théâtre d’échauffourées. Tôt, un camion frigorifique empli de seaux d’olives marinées a été incendié, ainsi que des pneus empilés sur la chaussée. Déjà, la veille, des affrontements entre quelques jeunes et des policiers avaient éclaté. «  […]

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A Marseille

La Provence / jeudi 5 décembre 2019

Certains lycéens ont décidé de faire grève en bloquant leur établissement. C’est le cas à Thiers où des poubelles ont été installées pour empêcher les élèves d’entrer dans l’établissement. « La thématique générale de la journée est la retraite mais pour nous ça va plus loin. On a toujours la réforme du lycée en travers et on est inquiets quant aux inégalités et aux injustices sociales qui nous attendent », résume Guillaume en seconde perché sur sa barricade improvisée. […] Des profs se sont mobilisés pour surveiller que le blocus se passe dans des conditions « calmes » et « sans violence ». [qu’ils dégagent ; NdAtt.] Le blocus devrait se poursuivre une partie de la matinée.

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A Paris et à Montpellier les fachos jouent les supplétifs de la police

LCI / jeudi 5 décembre 2019

Paris :

Alors que des lycéens voulaient rejoindre le mouvement de contestation contre la réforme des retraites ce jeudi 5 décembre, des militants de l’Action française (AF), groupuscule royaliste et nationaliste, se sont rendus devant le lycée Montaigne afin de le « débloquer ». Mais il s’agirait en fait uniquement d’une « tentative » avortée d’empêcher les cours, selon l’établissement parisien.

Sur Twitter, ce groupe d’extrême droite se vante d’avoir « débloqué » le lycée du 6e arrondissement parisien. « Le droit de grève dont certains élèves et étudiants s’enorgueillissent se mérite », écrivent-ils pour justifier leur action, estimant qu’étudier n’est pas « un métier » et que dès lors des élèves ne peuvent pas jouir de ce droit.

Contacté par LCI, l’établissement indique cependant que, si des élèves ont bien placé des poubelles peu avant 7 heure devant les portes, aucun cours n’a été perturbé, l’établissement étant « ouvert normalement ». Et d’ajouter que le personnel n’est jamais intervenu pour déloger des individus. Du côté de l’UNL, un syndicat lycéen, les faits vont d’ailleurs dans ce sens-là. Une élève de l’établissement nous explique ainsi qu’il n’y a pas réellement eu d’évacuation forcée, la « quinzaine » de personnes présente s’étant dispersée après avoir « eu peur ». « Ils sont partis en voyant arriver des gens avec des barres de fer. » Sur les images de l’Action française, les militants casqués et aux visages dissimulés semblent effectivement ne pas rencontrer beaucoup de résistance.

Un militant de l’AF confie effectivement que dès leur arrivée, les personnes qui avaient « mis les poubelles » ont quitté les lieux. Mais il justifie tout de même cette action. « Ces militants, qui étudient à Montaigne, sont tout le temps embêtés. » Alors qu’ils savaient dès la veille que des « militants d’extrême gauche » voulaient empêcher les cours, les royalistes étaient donc « préparés ». Et d’avertir qu’ils sont prêts à réitérer. « Ce sera comme ça demain et toute la semaine si besoin.  […]

Montpellier : 

Midi-Libre / jeudi 5 décembre 2019

Une dizaine d’étudiants des facs de Lettres et de Sciences se sont rassemblés, dès 6 h 45 du matin, ce jeudi 5 décembre, pour manifester et bloquer l’entrée au campus Paul-Valéry, à l’initiative du Scum (Syndicat de Combat Universitaire de Montpellier). Agressés par un autre groupe à proximité de l’université, deux d’entre eux auraient été légèrement blessés.

« On avait rendez-vous à 6 h 45 devant Le Ranch (bar-restaurant, NDLR). Un groupe de 7/8 personnes, des hommes cagoulés et avec des matraques, est arrivé face à nous et nous a dit de dégager, raconte Aurélien, étudiant de la fac de sciences. Ces hommes ont commencé à nous donner des coups de pied, à nous pousser. Ils voulaient nous intimider et casser notre rassemblement. On s’est alors décalés devant une entrée de Paul-Valéry. À un moment, on les a vus arriver par-derrière et on s’est mis à courir jusqu’à l’intersection. Un étudiant s’est pris un coup de matraque à la tête. »  « Ils nous ont traité de « s…..de gauche », et nous ont menacé de sortir les couteaux, partagent d’autres étudiants.  […]

 

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