Indymedia Nantes / mercredi 19 avril 2017
A la suite le texte A bas le politique, vive la révolution sociale libertaire, diffusé sur les marchés et affiché sur les murs de Caen.
A bas le politique, Vive la révolution sociale libertaire !
« Je ne craindrai pas d’exprimer cette conviction, que si demain on établissait un gouvernement et un conseil législatif, un parlement, exclusivement composé d’ouvriers, ces ouvriers, qui sont aujourd’hui de fermes démocrates socialistes, deviendraient après-demain des aristocrates déterminés, des adorateurs hardis ou timides du principe d’autorité, des oppresseurs et des exploiteurs. Ma conclusion est celle-ci : il faut abolir complètement, dans le principe et dans les faits, tout ce qui s’appelle pouvoir politique ; parce que tant que le pouvoir politique existera, il y aura des dominants et des dominés, des maîtres et des esclaves, des exploiteurs et des exploités », Bakounine, Les Ours de Berne et l’Ours de Saint-Pétersbourg, 1870.
« Nous ne voulons pas que vous nous tendiez la main, nous voulons juste que vous ôtiez vos sales pattes », Femmes de l’organisation Jojoca au Mexique, à l’adresse du gouverneur et du maire.
Une centaine de lycéens ont tenté de rejoindre l’Elysée ce jeudi lors d’une manifestation dénonçant « une mascarade présidentielle » à l’approche de l’élection de dimanche. Après avoir bloqué plusieurs établissements notamment le lycée Charlemagne dans le 4e et le lycée Paul-Valéry dans le 12e, le cortège s’est dirigé vers les Champs-Elysées avant d’être bloqué par l’intervention des forces de l’ordre.
Régine Andris est en colère : « J’en ai marre, s’emporte la suppléante de Sébastien Chenu aux élections législatives. C’est inadmissible. Je n’incrimine personne, mais je voudrais qu’on nous laisse tranquille. »
Dans la nuit de lundi au mardi 18 avril, la permanence du Front national, aux Sables-d’Olonne, a été vandalisée. Deux impacts sont visibles sur la vitrine de l’avenue Jean-Jaurès. « On a découvert ça mardi matin », explique un militant frontiste. Sur la vitrine en « verre triple épaisseur » de la permanence sablaise du Front national, deux impacts. L’un en plein milieu de la vitre, et le second, plus petit, à proximité de la porte d’entrée du bâtiment.
Il est inconcevable pour nous, qui tendons vers la révolte et la liberté totale, que cette période (pré-)électorale, utilisée par l’Etat pour légitimer les fondements de cette société et renforcer son autorité, puisse se dérouler sans encombres : les divers candidats et leurs partis, appelés à régir nos vies, qu’ils soient « petits » ou « grands », restent des ennemis de la liberté et de l’émancipation individuelle. Qu’ils soient bourgeois (banquiers, rentiers de l’immobilier, patrons…) ou « du peuple » (prof ou ouvrier), tous représentent un rempart à nos désirs d’une vie libérée de l’autorité et de l’exploitation.
Introduction
Peinture rouge en vitrine. La permanence de campagne de François Fillon à Lille a servi de défouloir à des opposants, juste avant son meeting de ce soir. La vitrine du local, qui donne sur le boulevard Carnot, a été découverte ce mardi matin, maculée de grosses tâches rouge-bordeaux. Les vandales se sont également acharnés sur la photo grandeur nature du candidat, dont le visage semble avoir été brûlé. Ce bureau des Républicains, « nouveau siège » lillois du parti, avait été inauguré par Nicolas Sarkozy en juin.
L’installation du Front National à Rodez, avec une permanence place de la Madeleine, n’est semble-t-il pas du goût de tous. Car dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures après l’inauguration du local en présence du député européen Nicolas Bay, la permanence a été victime de nombreuses dégradations. Avec notamment de nombreux tags sur la vitrine comme le prouve cette image, qui depuis dimanche matin fait le tour des réseaux sociaux. Ces dégradations ne sont pas une première. Car début mars, cette même permanence avait déjà été la cible de jets de peinture et autres. Son fronton avait d’ailleurs été arraché. Le Front National s’en était alors ému via un communiqué et avait porté plainte dans la foulée.
M
C’est dans l’agitation que s’est réveillé le quartier de la rue Saint-Julien, ce matin, rive gauche à Rouen. A peine inaugurée (le 5 avril), la permanence de Jonas Haddad, candidat des Républicains à l’élection législative sur la 3e circonscription de Seine-Maritime, a été vandalisée, dans la nuit de jeudi à vendredi. Les deux commerces voisins, un restaurant et un salon de coiffure, également. « Ce sont des riverains qui ont entendu du bruit qui ont prévenu la police cette nuit », rapporte Jonas Haddad. La vitre de la porte de la permanence a été brisée, la vitrine a été taguée.
Aux alentours de minuit dans la nuit du samedi 1er au dimanche 2 avril 2017, les pompiers d’Alençon ont été appelés pour un feu de voiture dans le quartier de Perseigne, à Alençon.
La permanence Les Républicains de Castres (81) a été vandalisée dans la nuit de mercredi à jeudi. Un tag « Anarchie » a été tracé sur la porte d’entrée et un pavé jeté dans la vitrine, visant une affiche de François Fillon, le candidat LR à la prochaine élection présidentielle. Une enquête a été ouverte par les policiers castrais.
Attaque délibérée à l’encontre du candidat frontiste aux législatives ou vandalisme « ordinaire » ? Toujours est-il que la vitrine du local de campagne de Sébastien Chenu, rue de Villars, a été presque totalement brisée, jeudi soir, alors que le volet était baissé. « C’est le locataire du dessus qui a entendu du bruit vers 22h15 », explique Régine Andris, suppléante du candidat et conseillère municipale d’Abscon. « On va porter plainte, poursuit-elle. Cela fait trois mois que l’on est ici et on n’a jamais eu de problème. » Dans un communiqué, Sébastien Chenu observe que « le local voisin, du Parti communiste, n’a pas été endommagé. Il semble donc que ce saccage soit de nature politique puisque seul local visé dans la rue ».




















































