Le Parisien / jeudi 27 avril 2017

Le lycée Voltaire, 27 avril 2017
Près de 3000 personnes se sont rassemblés à Paris, Rennes ou Nantes ce jeudi pour protester contre les candidatures en présence au second tour de la présidentielle, provoquant des tensions avec les forces de l’ordre. «Ni Marine, ni Macron, ni patrie, ni patron». Plusieurs lycées ont été bloqués ce jeudi à Paris [aussi le Lycée Mozart au Blanc Mesnil; NdAtt.] par des élèves qui protestaient contre l’affiche du second second tour de l’élection présidentielle. A 8h30, «une vingtaine» de lycées parisiens étaient «diversement mobilisés», a déclaré le rectorat de Paris, précisant que quatre établissements étaient bloqués et six autres partiellement. «Pour les autres, ce sont des tentatives de blocage et ou des rassemblements devant l’établissement», a précisé le rectorat. Continuer la lecture
Des tags, des serrures forcées et une voiture dégradée. Le local du Parti Communiste Français situé à Palente a subi plusieurs dégradations au cours de la nuit du vendredi 28 au samedi 29 avril 2017. Jean-Louis Fousseret a fait part de son indignation et condamne « avec la plus grande fermeté ces méfaits et qui vont à l’encontre des principes démocratiques qui animent notre société et qui heurtent les valeurs républicaines ». […]
La statue de la Vierge Marie, située à l’arrière de l’hôpital de Bayeux, a été aspergée de peinture noire, tout comme le Christ du jardin des Augustines. Au nom du clergé, le père Pitel exprime l’indignation des membres de la paroisse. Les faits se sont produits lors du week-end des 23 et 24 avril 2017. La statue de la vierge et celle du Christ, situés à proximité du jardin des Augustines et du musée de la Tapisserie, ont été aspergées de peinture noire. Un acte de malveillance qui indigne les représentants de la paroisse.
Mardi soir, la gare SNCF de Fumay a été vandalisée. Des vitres ont été cassées et des bouteilles en verre ont été jetées à l’intérieur ce qui a provoqué des dégradations sur le mobilier et le matériel. La gare de Fumay est donc fermée jusqu’à nouvel ordre mais le train s’arrête toujours.
Le Journal de Saône-et-Loire / lundi 17 avril 2017
À l’aube du premier tour de la présidentielle, le dimanche 23 avril 2017, les tags anti-votes se multiplient à Rouen (Seine-Maritime). « Élections, pièges à c… » côtoie le « ne votes (sic) pas, c’est mieux » sur la façade d’une résidence, à l’angle de la rue Gericault et Victor-Hugo. Ces messages contestataires sont apparus dans la nuit du jeudi 13 au vendredi 14 avril 2017.
Un grand et large panneau en bois accueille les clients à l’entrée du Monoprix, place de Beaune. Il a été installé à la place d’une vitrine endommagée, en attendant que celle-ci soit réparée. Quant aux portes automatiques, elles portent encore les stigmates de faits qui se sont probablement déroulés dans la nuit de vendredi à samedi. C’est en arrivant samedi matin sur place que les employés du supermarché chalonnais ont eu la désagréable surprise de voir une vitre pulvérisée.

Les locaux du siège de la fédération du parti socialiste ont été dégradés cette nuit. Des tags ont été inscrits sur les murs et les plaques du faux-plafond ont été arrachées. La façade du siège de la fédération du parti socialiste, rue Fédou, à Carcassonne, a également été taguée à la peinture rouge. « Ces choix ne sont pas les nôtres. Révolte », est-il écrit. Le faux-plafond a été en partie arraché.
Les dégradations ont été découvertes ce matin. Dans la nuit de lundi à mardi, la vitrine de la permanence du Front national nantaise, située à Orvault, a été dégradée, attaquée au cocktail Molotov, rapporte le parti.
Si la nuit a été calme sur Vannes, sans heurt, ni manifestation contrairement à Rennes ou Paris, l’élection présidentielle a laissé des traces sur le mur du siège morbihannais du Crédit Mutuel de Bretagne, situé à l’angle du boulevard des îles et de la rue Charles-Manach à Vannes. Une inscription en rouge a été taguée : « Ni Macron, Ni Le Pen, Autogestion ». A 9 h 30, ce lundi matin, le tague n’avait toujours pas été enlevé. On ne sait pas encore si le Crédit Mutuel de Bretagne va déposer plainte.
C’est à 7h ce dimanche 23 avril que les services administratifs de la commune ont découvert la mairie vandalisée. L’édifice qui est également l’un des bureaux de vote principaux de la commune est découvert avec surprise par les habitants. Avec une fenêtre qui a été cassée, des messages anarchistes inscrits sur la façade et des jets de peinture en 7 endroits, la mairie fait peine à voir. «Nous avons également deux poubelles qui ont été incendiées derrière la mairie», indique Norbert Santin, maire. Pour l’édile, ce ne sont pas des jeunes de la ville, mais bien des anarchistes qui sont derrière ce vandalisme. […]
Située 182, cours Emile-Zola, à hauteur de la station de métro Gratte-Ciel, le local qui sert de permanence électorale à Emmanuelle Haziza a été vandalisé très probablement dans la nuit de samedi à dimanche. Une partie de la vitrine a été brisée. La candidate Les Républicains aux prochaines élections législatives dans la circonscription de Villeurbanne a été informée tôt ce dimanche matin par des voisins, rapporte-t-elle.
Dans la nuit du mercredi 19 avril, à Redon, des tracts ont été collés sur les panneaux d’affichage pour les Présidentielles. Les anarchistes ont encore frappé près de la mairie de Redon (Ille-et-Vilaine), après les tags, la semaine dernière. Cette fois ce sont des tracts qui ont été collés sur les panneaux d’affichage destinés à la Présidentielle. Les onze panneaux, un pour chaque candidat, ont été partiellement recouverts avec un tract, dont un des paragraphes contient une incitation très explicite à la dégradation de lieux (locaux des partis, bureaux de vote) et à l’agression des personnalités du monde politique. Une enquête est toujours ouverte à la gendarmerie, à la suite de la découverte des tags réalisés dans la nuit du 10 avril. Les messages anarchistes (effacés aujourd’hui) concernaient également la Présidentielle.
Les vitrines de deux permanences, celles de Benoît Hamon et Marine Le Pen, ont été dégradées dans la nuit du 19 au 20 avril 2017 à Caen (Calvados).





















































