Noticias de la guerra social / jeudi 2 janvier 2020
(Récits rédigés et diffusés sur les réseaux sociaux)

Le monument aux « martyres des Carabineros », à Santiago
Santiago du Chili [si ce n’est pas indiqué diversement, ce qui suit se passe dans la capitale du pays ; NdAtt.]
9 décembre
53ème journée de la révolte sociale
L’AMOUR POUR LA LUTTE EST NOTRE ÉNERGIE !
De moins en moins de gens se rassemblent sur Plaza de la Dignidad. Aujourd’hui, nous ne sommes pas des milliers, nous sommes à peine quelques centaines. Malgré cela, la conflictualité ne diminue pas, l’amour pour la lutte et la soif de vengeance ne sont pas combustibles.
Le monument à Baquedano [général chilien du XIXème siècle, qui donne son nom officiel, Plaza Baquedano, à Plaza Italia, encore rebaptisée par les manifestant.e.s Plaza de la Dignidad ; NdAtt.] est entouré de banderoles contre les abus du SENAME [Servicio Nacional de Menores, un peu comme le PJJ française ; NdAtt.], de belles banderoles en jute et de travaux de couture célébrant la révolte. Il y a aussi des chemamüll [sorte de totems ; NdAtt.] mapuches.
Continuer la lecture


De la peinture sur le sol, les murs, les bureaux, les tableaux, les fenêtres, les ordinateurs ; du matériel informatique renversé ; des vols… Aucune salle de classe de l’école élémentaire Herriot n’a été épargnée. Lundi 30 décembre, l’établissement scolaire a été la cible d’importantes dégradations – « du vandalisme gratuit », se désole Sophie Cousty, adjointe au maire chargée des affaires scolaires -, à tel point qu’il sera fermé lundi 6 janvier. Seul un accueil minimal sera mis en place pour les enfants qui ne pourront pas être gardés par leurs parents.
Décembre noir.




















































