La Semaine dans le Boulonnais / Jeudi 10 novembre 2016
Un fait divers qui s’était produit quelques jours avant la venue du ministre de la Ville, mais jamais évoqué… Quelques jours avant la venue du ministre Patrick Kanner la semaine dernière, une grue du chantier Boieldieu au Chemin-Vert avait été incendiée au cours de la nuit.
Dans la foulée, l’entreprise Singer a stoppé les travaux en extérieur, exigeant des garanties pour la sécurité de son matériel et de ses hommes. « Mais le chantier ne s’est pas arrêté, nuance Nicolas Singer, le patron de l’entreprise. Nous avons travaillé en intérieur (il y a un important travail de désamiantage, ndlr). De toute façon, les conditions météo n’étaient pas propices pour le travail dehors ».
Un incendie s’est déclaré au lycée Jean-Rostand à Nevers dans la soirée du vendredi 11 au samedi 12 novembre 2016. Deux pompiers ont été blessés et le feu a causé d’importants dégâts. Les enquêteurs s’orientent vers la piste de l’incendie volontaire.
Lundi soir, plusieurs hommes armés auraient menacé le gardien du site avant de mettre le feu aux équipements.
Pour la seconde fois, le mât servant à mesurer le potentiel éolien sur le site de la Chaux de Veylon a été saboté, vraisemblablement dans la nuit du 1er au 2 novembre. Ce dernier avait en effet déjà subi un acte de vandalisme en avril dernier.
Entre samedi à dimanche, nous sommes passé.e.s chez deux responsables de la machine à expulser.
Dans la nuit de samedi à dimanche, un ou plusieurs individus ont dégradé la devanture du Parti socialiste, place Eugène-Gilbert, à Brioude, probablement à coup de barre de fer et de jet de plaque d’égout. Les faits se sont produits entre 2 et 4 heures du matin. C’est le voisinage qui a donné l’alerte et prévenu les gendarmes. La vitrine, anti-effraction, a été dégradé mais ne s’est pas brisée. La communauté de brigades de gendarmerie de Brioude est chargée de l’enquête.
Dans la nuit de samedi à dimanche, l’hôtel de ville a été la cible d’actes de vandalisme. Des inscriptions telles que « Welcome refugees »(NDLR, « Bienvenue aux réfugiés » en français), « Soutien à Calais » et « ZAD partout » ont été réalisées à la peinture noire sur la façade, côté accueil du public et sur l’escalier devant la fontaine de l’esplanade. Un carreau d’une fenêtre au rez-de-chaussée a également été brisé.
Le début de cette semaine avait déjà été particulièrement destructeur à Carcassonne en terme d’incendies de voitures et/ou de conteneurs à ordures, avec un total de sept véhicules détruits par le feu à Ozanam entre dimanche et lundi, ainsi qu’à Montredon la nuit suivante.
Le week end du 8 octobre, des affûts de chasseurs ont été détruits sous le bruit des tirs meurtriers.
Dès le début, beaucoup de monde à la sortie du métro Ménilmontant. Des affiches sont collées autour de la place pour annoncer le rassemblement et d’autres le seront plus tard pour diffuser un message contre les frontières et en solidarité avec les exilé.e.s. Rapidement, deux cantines vont être mises en place pour que les gens mangent et restent jusqu’à la fin du rassemblement. Juste à côté, il y a un infokiosque en soutien à la Zad de Nddl, avec quelques tracts annonçant le week-end de soutien aux prisonniers de la guerre sociale, d’autres pour le week-end de soutien aux prisonniers du mouvement contre la loi travail et également les proches d’Adama Traoré qui proposent des t-shirts pour lui rendre hommage. Le tout avec un fond de musique projeté par une enceinte. […] Dans un deuxième temps, les cantines sont rangées, les infokiosques aussi, puis quelques prises de parole vont permettre de rappeler le rôle de la police dans la société et d’annoncer quelques événements importants.
Il est 20h et c’est l’heure de partir en déambulation sauvage pour rappeler que la rue n’est pas aux flics et que nous comptons bien le leur rappeler. Environ 600 personnes s’élancent en direction de Belleville, derrière 4 banderoles et quelques torches : « Pour Rémi, nous défendrons la Zad », deux yeux crevés de chaque côté avec un viseur sur chacun d’entre eux et la banderole de réponse aux racistes « payer pour tuer » avec un joli dessin de CRS SS.




















































