Anarhija.info / mardi 13 mars 2018
On vit dans une société où être connectés est fondamental, si on veut se conformer à notre époque et vivre au rythme, neurasthénique, de cette société moderne.
Les relations humaines se sont effritées derrière des écrans, des applications.
Si tu n’as pas Whatsapp, tu risques d’être exclu de ton groupe de potes… sérieusement.
Au travail, en famille, au sein du couple, nous nous demandons réciproquement d’être toujours joignables : « envoies-moi ta position », « envoies-moi un selfie », « écoute ce message vocal ».
Malgré le fait qu’on se rende compte que, « peut-être », on sort peu de chez nous, que les liens sont de plus en plus virtuels et que, après une journée de travail le premier réflexe, arrivés à la maison, est celui d’allumer l’ordi, nous ne voulons pas tirer par nous même la conséquence ce qu’il y a quelque chose qui cloche, on ment à nous-mêmes.
C’est chose bien connue que la technologie et ses demoiselles d’honneur ont, aujourd’hui, une domination complète sur nos vies, ce qu’il est nécessaire d’analyser est pourquoi on a accepté cela.
Peut-être parce que nous sommes résignés à quelque chose de plus grand que nous, ou peut-être parce que fatigués de la quotidienneté désagréable qui nous est imposée : une utilisation frivole de la technologie nous soulage la journée, ou bien on pense que c’est utile.
C’est qui est sûr, c’est qu’elle est très utile pour les patrons !
Continuer la lecture →