Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2020)

Cahors : Aller chercher les flics chez eux

extrait de La Dépêche / vendredi 28 novembre 2020

Ce vendredi 27 novembre, vers 22 heures, trois à quatre cocktails molotov ont été lancés sur des véhicules stationnés dans l’enceinte du commissariat de Cahors par des individus non identifiés.

Les projectiles ont mis le feu à la voiture personnelle d’un policier qui a entièrement brûlé. Ils ont également engendré des dégâts en bordure du bâtiment et endommagé une voiture sérigraphiée de police et une autre voiture personnelle de policier. L’incendie n’a fait aucun blessé. Si une demi-douzaine d’agents étaient dans le bâtiment à ce moment-là, en revanche la cour et les véhicules étant déserts. Les pompiers de Cahors sont rapidement venus à bout des flammes.

Les auteurs des faits sont passés derrière le commissariat en bordure de route, enjambant une clôture pour lancer les cocktails. « Un dispositif de surveillance et de quadrillage des alentours du commissariat a immédiatement été mis en place », précise le commissaire divisionnaire Patrick Meynier. […]

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Sartrouville (Yvelines) : Joli le bus en feu. On réessaye ?

Le Parisien / lundi 23 novembre 2020

celui d’Halloween

Comme lors de la nuit du 30 octobre au 1 er novembre [une nuit très longue, selon ce plumitif… NdAtt.], un bus a été ravagé par les flammes à Sartrouville (Yvelines) alors qu’il circulait sur le trajet de la ligne 272. Mais cette fois-ci, un suspect, âgé de 14 ans, a été interpellé rue Saint-Exupéry vers 3 heures du matin ce lundi. Ce lundi soir, sa garde à vue a été prolongée alors qu’il ne voulait toujours pas passer aux aveux.

Dans la nuit peu avant 2 heures, à l’arrêt Charles-de-Gaulle non loin de l’avenue Robert-Schumann, le chauffeur de ce Noctilien n°24 a vu, incrédule, un adolescent monter dans le véhicule puis allumer un feu à l’arrière de l’engin articulé, probablement en renversant de l’essence. Le conducteur a ouvert les portes et le jeune s’est enfui à toutes jambes. Arrivés rapidement sur les lieux et malgré leurs efforts, les pompiers ne sont pas parvenus à empêcher l’incendie de se propager, ne pouvant que constater les dégâts : le feu a vite détruit l’ensemble du bus d’une valeur de 40 000 euros.

Grâce à un témoin donnant une description nette de l’adolescent, et au centre de vidéosurveillance de la ville qui traque les points de regroupement habituels des bandes, les policiers repèrent devant un parking souterrain de la rue Saint-Exupéry, un jeune homme dont l’apparence physique correspond au malfaiteur.

À 3 heures, les enquêteurs arrêtent l’incendiaire présumé, âgé de 14 ans, et un autre adolescent de 15 ans qui se trouvait en sa compagnie dans la rue. Les deux garçons, qui habitent Argenteuil (Val-d’Oise), sont placés en garde à vue au commissariat. Les vêtements du suspect ont été confisqués pour être analysés, des prélèvements ont également été réalisés sur son visage et ses mains. L’hypothèse d’un « challenge » entre jeunes de Sartrouville et d’Argenteuil à coups de bus brûlés serait soulevée par les enquêteurs.

Le maire (LR) de la ville, Pierre Fond, ne cache pas sa colère et son désarroi face à cette montée de la violence qui s’est emparée des quartiers populaires de sa commune depuis plusieurs semaines. « Nous avons presque chaque soir des incidents avec la police, déplore-t-il. Des bandes tirent des mortiers sur les fonctionnaires et c’est le deuxième bus qui est incendié. J’ai demandé à la RATP et à Transdev qu’ils suppriment leur service de nuit, mais cela a été refusé par les compagnies de transport qui avancent l’argument que des gens qui travaillent prendraient leurs autobus la nuit. » […]

Contacté ce lundi matin, la RATP indique que « des discussions sont en cours afin de déterminer si le service de nuit va être ou non maintenu dans le quartier » et « condamne fermement cet acte irresponsable de violence gratuite ». La régie autonome va porter plainte contre le voyageur du bus responsable de l’incendie. […]

Un peu plus tôt un guet-apens tendu au Vieux-Pays

Un peu plus tôt dans la soirée, un jeune homme de 19 ans a été interpellé dans le quartier du Vieux-Pays de Sartrouville après une série d’incidents. Vers 19 heures, rue de la Seine, des conteneurs poubelle ont été incendiés et placés en travers de la route. Un véritable guet-apens en fait puisque les pompiers et les policiers ont été accueillis par une quarantaine de trublions tirant des mortiers de feu d’artifice dans leur direction.

Un abri de bus a été détruit et d’autres poubelles incendiées dans le secteur en attendant l’arrivée des renforts. En nombre, les policiers ont fini par disperser les fauteurs de troubles et interpeller un suspect avant de le placer en garde à vue. Le maire (LR), Pierre Fond, a demandé expressément aux bailleurs sociaux de la ville que les poubelles soient sorties seulement le matin et non pas la veille afin de prévenir les incendies.

Mais il y a encore des interpellations

Le Parisien / jeudi 26 novembre 2020

Quatre jours après le guet-apens tendu à la police et aux pompiers dans le quartier du Vieux-Pays à Sartrouville, trois adolescents âgés de 16 à 17 ans ont été interpellés dans ce petit quartier qui borde la Seine. Les enquêteurs de la sûreté urbaine ont arrêté les deux premiers dans l’après-midi de mercredi. Le troisième a été surpris au saut du lit ce jeudi matin. […]

Les trois jeunes interpellés ont été identifiés par la police grâce aux images de vidéosurveillance de la ville. Des perquisitions ont été menées aux domiciles des adolescents qui résident tous dans le quartier. Elles ont permis aux forces de l’ordre de mettre la main sur des vêtements similaires à ceux qu’ils portaient lors des affrontements.

Pour l’heure, ils sont toujours en garde à vue à Houilles. Ils sont confrontés aux preuves par l’image qui ont été recueillies par les fonctionnaires et passeraient progressivement aux aveux. Le parquet prendra une décision sur leur sort dans la soirée.

Depuis plusieurs soirées…

Le Parisien / jeudi 19 novembre 2020

Deux jeunes gens, âgés de 15 et 20 ans, ont été interpellés durant la nuit de mercredi et jeudi à Sartrouville. Ils sont soupçonnés d’avoir tendu un guet-apens aux forces de l’ordre dans la rue Maeterlinck.

Vers 19h40, une quarantaine d’individus en train de se regrouper sont repérés par les opérateurs de la vidéosurveillance de la ville. À 20h15, une première poubelle est enflammée pour attirer pompiers et policiers dans le piège. Les forces de l’ordre arrivent en nombre. Les jeunes les bombardent alors à coups de mortier de feux d’artifice.
Un quart d’heure plus tard, dans le quartier du parc, un adolescent de 15 ans est interpellé alors qu’il tente de tirer une nouvelle fois sur la police avec son tube de mortier. Le calme revient, la bande se disperse mais les policiers restent dans le secteur. Vers 21h45, un second suspect de 20 ans est arrêté par la brigade anticriminalité. « Il a été reconnu comme faisant partie du groupe d’agresseurs qui a tiré des mortiers un peu plus tôt », explique une source proche de l’affaire.

Les deux garçons sont placés en garde à vue au commissariat de Sartrouville. Mais la pénible soirée des policiers n’est pas terminée. À 22h40, de nouveaux tirs se font entendre dans la rue. Les fonctionnaires sont alors contraints de faire usage de grenades pour disperser le groupe.
Les violences urbaines ont tendance à s’enchaîner dans la seconde ville du département. Le 11 novembre dernier, les forces de l’ordre avaient déjà été attaquées par des groupes de jeunes. Quelques jours plus tôt, c’est un bus qui avait été incendié tandis qu’une pépinière d’entreprises avait été visée par un incendie criminel.

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Nantes : Quand la voiture patrouille s’aventure  dans l’impasse

France Bleu / vendredi 27 novembre 2020

Les tirs de mortiers se multiplient depuis quelques semaines dans les quartiers nantais mais jeudi soir ce sont des policiers qui en ont été la cible. Une patrouille a été appelée vers 20h30 dans le quartier Bottière pour un soi-disant différend familial dans une maison au fond d’une impasse mais à leur arrivée, ils sont tombés dans un guet-apens. Les agents ont essuyé trois tirs de feux d’artifice, ils n’ont pas été touchés, leur voiture non plus.
Lorsqu’ils ont quitté les lieux, ils ont dû foncer dans des containeurs à ordures mis en travers de la rue pour les empêcher de passer.

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Rillieux-la-Pape (métropole de Lyon) : Cailloux et fusées d’artifice contre le poste de la municipale

Le Progrès / dimanche 29 novembre 2020

Une avalanche de cailloux, s’est abattue sur les locaux. À la suite de cet incident près d’une douzaine de véhicules de police se sont rendus sur les lieux, dont certains sont partis rapidement sur le quartier de la Velette.
Ce dimanche soir, c’est également, autour de 18 heures, que les locaux de la police municipale ont fait l’objet d’une nouvelle attaque. Cette fois, c’est un déluge de tir de fusées pyrotechniques et de tir de mortiers, qui s’est abattu sur les murs des locaux.
Des personnes témoins du spectacle depuis leur appartement, auraient reçu des projectiles dans leur direction. D’importants renforts policiers sont arrivés sur les lieux.

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Vernon (Eure) : Il a fallu les flics de toutes les villes des alentours…

Paris-Normandie / dimanche 29 novembre 2020

La nuit a été longue pour les riverains, les secours et les forces de l’ordre dans le quartier difficile des Valmeux à Vernon, samedi 28 novembre 2020 au soir. Tout est parti vers 21h40, quand des individus ont mis le feu à cinq conteneurs à poubelles, rue de la Poterie et à un autre sur le parking des Blanchères, à proximité, selon la police. Lors de leur arrivée, pompiers et policiers ont été accueillis par vingt à trente individus aux visages dissimulés, d’après une source policière.
En plus de jets de cailloux, une trentaine de tirs de mortier d’artifice ont été utilisés par les assaillants, selon la même source. Des renforts de la police nationale ont été nécessaires. Sur les vingt-deux policiers mobilisés, douze provenaient de l’Eure. En plus des policiers de Vernon, ceux de la brigade anticriminalité (BAC) et du quart de nuit d’Évreux ont été appelés. Tout comme des effectifs des Yvelines : trois de la BAC de Conflans-Sainte-Honorine et trois de celles de Mantes-la-Jolie. Quatre policiers de l’unité canine de Rouen, accompagnés de trois chiens de défense, ont également fait le déplacement.
Selon la police, les fonctionnaires ont réussi à repousser les individus, notamment en faisant usage de grenades et de lanceurs de balles de défense. Ce qui a permis aux pompiers d’éteindre les feux de poubelle. Le quartier s’est assagi vers 2 h du matin, dimanche 29 novembre 2020. Aucune personne n’a été blessée. Aucune interpellation n’a été effectuée. Une enquête de police est en cours.

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Saint-Marcellin (Isère) : Pas de gendarmes à la teuf (et plutôt cramer la sono que se la faire saisir)

Le Dauphiné / dimanche 29 novembre 2020

Environ 200 personnes ont participé durant toute la nuit de samedi à dimanche à une rave party sauvage organisée dans les locaux d’une entreprise désaffectée situés avenue de Chatte à Saint-Marcellin.

Selon les informations du Dauphiné Libéré, la gendarmerie avait localisé samedi en fin d’après-midi de petits groupes de jeunes gens qui affluaient vers Saint-Marcellin et qui se réunissaient sur des parkings de la ville. Vers 18 heures, ces dizaines de personnes sont entrées en quelques minutes sur le site de cette société et ont commencé à faire la fête à l’aide d’une sono, au grand dam des riverains.

La rave party s’est prolongée jusque dans la matinée de dimanche. Au plus fort de la soirée, environ 200 personnes se trouvaient sur le site, les gendarmes étant caillassés lorsqu’ils tentaient de s’approcher. Par mesure de sécurité, les forces de l’ordre ne sont pas intervenues, le lieu étant jonché de gravats et une intervention en pleine nuit faisant encourir de grands risques aussi bien pour les gendarmes que pour les fêtards.

Dans la matinée, les organisateurs de la rave ont fait brûler leur sono sur les lieux. De leur côté, les gendarmes ont procédé à de nombreux contrôles d’identité à la sortie de la rave et plus d’une centaine de procès-verbaux ont été dressés à l’encontre des participants pour des infractions liées au non-respect du confinement, notamment pour des attestations dérogatoires non conformes. Une enquête a été ouverte par la compagnie de gendarmerie de Saint-Marcellin.

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Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) : Dites bonsoir à M. le maire !

extrait du Parisien / mercredi 25 novembre 2020

Mardi, peu après 19 heures, Olivier Sarrabeyrouse, le nouveau maire PCF de Noisy-le-Sec, venait de quitter la tour du 6, rue Paul-Verlaine, quand il a vu fuser des gerbes de feux d’artifice au-dessus de sa tête. Huit tirs de mortier sont partis d’un groupe de jeunes postés à une centaine de mètres du maire et de ses adjoints. […]

Le maire sort tout juste d’un porte-à-porte marathon avec les habitants de cette tour de 18 étages. « Nous venions pour discuter sur des jets de nourriture dans la cour de l’école maternelle. Il était question de tranquillité publique », explique-t-il. Quinze élus l’accompagnaient pour cet exercice habituellement pratiqué pendant les campagnes électorales, mais que le nouvel édile veut perpétuer. « Ce premier accueil avec les habitants était apaisé », glisse Olivier Sarabeyrouse.

Le second sera plus détonant. Les élus prennent congé du dernier locataire. A la sortie de la tour, le maire, accompagné de trois autres élus, s’aperçoit que son scooter est sur le flanc et le rétroviseur cassé. « J’ai tout de suite pensé à un acte malveillant », indique-t-il. Il s’approche pour le redresser et constate que les deux pneus ont été crevés. « Quand nous avons voulu le relever, nous avons essuyé des tirs de mortier. Les projectiles étaient lancés en cloche mais étaient clairement orientés dans notre direction », rapporte-t-il. Il dénombrera huit détonations assourdissantes qui s’écraseront contre la façade de l’immeuble. […]

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Mâcon : Les festivités anti-flics continuent

extrait du Journal de Saône-et-Loire / samedi 21 novembre 2020

Depuis 22 heures, ce samedi soir, des actes de violences urbaines ont lieu dans les quartiers nord et sud de Mâcon. Des policiers, qui sont intervenus à La Chanaye, ont subi des caillassages et tirs de mortier. Des voitures de police ont été visées. Des feux de containers ont également été allumés à Marbé. […]

Rappelons que les 13, 14 et 19 novembre derniers, des affrontements avaient déjà eu lieu entre des groupes d’individus et les forces de l’ordre à Mâcon. Une situation jugée « inadmissible » par le maire Jean-Patrick Courtois, mais aussi par les sapeurs-pompiers de Mâcon qui étaient tombés dans de véritables guet-apens.

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Chalon-sur-Saône (Saône-et-Loire) : Ici aussi on attend les flics (et les pompiers)

Info-Chalon.com / lundi 23 novembre 2020

[…] A Chalon sur Saône, selon plusieurs témoignages recueillis par info-chalon.com, c’est un bien un guet-apens qui a été tendu dans la nuit. C’est un incendie qui a été allumé intentionnellement au milieu de la chaussée, alors que des individus étaient dissimulés derrière les arbres, l’arrivée des gyrophares. A l’arrivée, ce sont des tirs de mortiers d’artifice qui ont été réalisés visant particulièrement les forces de l’ordre et les sapeurs-pompiers selon des témoignages. Par chance personne n’a été blessé.

A noter que ce lundi, un autre tir de mortier a retenti au niveau de l’école Saint Exupéry à Chalon sur Saône. Des faits particulièrement préoccupants alors que plusieurs détonations ont été entendues ce lundi matin. […]

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Lons-le-Saunier : Comité d’accueil pour pompiers et flics

Le Progrès / samedi 21 novembre 2020

Il était aux alentours de 20h lorsque les pompiers de Lons-le-Saunier sont appelés pour une intervention à l’intersection de la rue des Violettes et  l’avenue d’Offenbourg.
Sur place, ils découvrent des palettes et des pneus en feu. Mais à leur arrivée, les deux véhicules de pompiers font l’objet de tirs de projectiles. D’après des témoins, ils sont pris à partie par plusieurs petits groupes de jeunes.
Les soldats du feu qui voient que le risque de propagation est nul se retirent un peu plus loin en amont de la rue, en attendant l’arrivée des forces de l’ordre.

La police, qui intervient rapidement, demande des renforts à la gendarmerie. Afin de disperser les fauteurs de trouble, les policiers auraient eu recours à des grenades lacrymogènes. L’une d’entre elle aurait fini sa course dans un appartement, au numéro 480 de l’avenue d’Offenbourg. […]

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Angers : Une barricade pour attendre les pompiers

Ouest-France / dimanche 22 novembre 2020

Appelés à 21 h 50 samedi 21 novembre pour éteindre deux incendies de véhicules dans les rues Martin-Luther-King et Baudelaire, les sapeurs-pompiers angevins se sont retrouvés dans un guet-apens. Sept ou huit jeunes ont dressé une barricade rue Marc-Sangnier. Ils ont utilisé un mortier de feu d’artifice en direction des hommes du feu. Ce sont ensuite d’autres adolescents qui ont lancé des pierres sur le véhicule.
La police est rapidement intervenue, interpellant quatre garçons de 16 et 15 ans.
Entendus par la police, ils nient les faits. Ils ont été relâchés mais la police poursuit ses investigations.

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Annecy : Quand il pète un câble, il y en a pour tout le monde !

L’Essor savoyard / 24 novembre 2020

Qualifié « d’hyperagressif » par la police annécienne, un jeune homme a été présenté en comparution immédiate lundi 23 novembre 2020 devant le tribunal correctionnel d’Annecy.

On reproche à ce jeune majeur d’avoir «pété un câble» dans les services de la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), lundi 16 novembre à Annecy.
Le garçon, « très défavorablement connu » des forces de l’ordre, est soupçonné d’avoir menacé de mort et craché sur ses éducateurs, mais aussi dégradé les locaux de la PJJ.

Reconnu par une patrouille de police alors qu’il circulait à vélo en bravant le confinement, le jeune suspect, qui est depuis peu SDF, a été interpellé samedi 21 novembre vers 22h45 et placé en garde à vue au commissariat d’Annecy.
Selon les premiers éléments, ce jeune majeur harcèlerait la PJJ pour lui trouver un logement et de la nourriture. Sa garde à vue s’est également très mal passée, d’après la police, en se soldant par de nouvelles menaces et insultes. Il aurait alors outragé des fonctionnaires et son propre avocat.

À l’issue de l’audience, le jeune prévenu a été condamné à 12 mois de prison dont 6 mois avec sursis et incarcéré à la maison d’arrêt de Bonneville. Il ressort également avec une obligation de soins.

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Saint-Avé (Morbihan) : C’était trop difficile d’attendre !

Ouest-France / dimanche 29 novembre 2020

Il était minuit dimanche 29 novembre 2020, quand des riverains de la nouvelle caserne de gendarmerie à Saint-Avé (Morbihan) ont entendu des bruits d’explosion. Une voiture a pris feu juste devant la nouvelle caserne de la gendarmerie de Saint-Avé, qui sera mise en service le mardi 1er décembre 2020.

Les pompiers sont intervenus pour éteindre l’incendie. Une enquête judiciaire est en cours, indique le lieutenant-colonel Coirier, commandant en second du groupement de gendarmerie du Morbihan. Les services de l’investigation criminelle sont sur place pour effectuer des prélèvements. La brigade de gendarmerie ouvrant mardi prochain 1er décembre, on ne peut pas s’empêcher de faire le lien avec cette ouverture. Mais nous n’écartons aucune hypothèse. On n’évacue rien à ce stade de l’enquête.

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Abattre les yeux de la police

Quimper : En mode pro, à la disqueuse

Côté Quimper / jeudi 19 novembre 2020

Les caméras de vidéosurveillance, installées aux abords du centre commercial des 4 Vents dans le quartier de Kermoysan à Quimper (Finistère), ont de nouveau été prises pour cibles.

Mercredi 18 novembre 2020, une patrouille de police secours et un équipage de la brigade anticriminalité ont surpris peu avant 22 h deux individus en train de découper deux pylônes supportant des caméras. Ils étaient équipés d’une disqueuse sans fil.
Les deux mâts ont été sectionnés à 1 m de hauteur. La sécurité à Kermoysan reste l’une des priorités de la police. « Ce sera tolérance zéro », souligne le commissaire José Trupin.
Pour mémoire, les dernières dégradations contre ces appareils dans le quartier remontent au mois de juin dernier.

Au lendemain des faits, jeudi 19 novembre en fin d’après-midi, les deux individus étaient toujours en garde à vue dans les locaux du commissariat de police. L’un est majeur. Il est né en 2001 ; l’autre est mineur, né en 2005, selon la magistrate de permanence au parquet de Quimper, jointe par téléphone. Leur déferrement au parquet est envisagé vendredi 20 novembre dans le courant de la matinée. Le plus âgé des deux hommes pourrait être jugé en comparution immédiate, l’après-midi.

Montbéliard (Doubs) : En mode XXL, au tractopelle !

Le Parisien / mardi 24 novembre 2020

Des mâts de vidéosurveillance ont été détruits au moyen d’un engin de chantier volé dimanche dans un quartier de Montbéliard, a indiqué lundi la préfecture du Doubs.
« A l’aide d’un véhicule de 6 tonnes de type dumper préalablement volé sur le chantier de rénovation du centre commercial des Hexagones, des individus ont délibérément détruit du mobilier urbain et s’en sont notamment pris aux mâts de caméras de vidéoprotection récemment installés pour renforcer la sécurité des habitants et lutter contre les trafics », a détaillé, dans un communiqué, le préfet du Doubs, Joël Mathurin, condamnant « ces faits d’une extrême gravité ».

« Durant près d’une heure, un conducteur a manoeuvré l’engin avec une certaine maîtrise » pour détruire ces mâts, ainsi qu’un feu tricolore, un lampadaire et des panneaux indicateurs dans le quartier de la Petite Hollande, selon L’Est Républicain, évoquant des images relayées sur les réseaux sociaux.

« Seuls des tirs d’armes à feu auraient permis d’arrêter l’engin de chantier, avec les conséquences dramatiques qu’on imagine », a ajouté le préfet, indiquant avoir « donné l’ordre de ne pas recourir à cette extrémité ». Le tractopelle a ensuite été abandonné et incendié, selon France Bleu Belfort-Montbéliard. Les auteurs n’ont pas été interpellés.

mise à jour du 3 décembre

extrait de macommune.info / mercredi 2 décembre 2020

La police de Montbéliard, avec l’appui du Raid, a interpellé ce matin les individus soupçonnés d’être directement impliqués dans ces dégradations. « Les conditions opérationnelles n’avaient pas permis aux effectifs de la Police nationale de faire cesser immédiatement ces dégradations » explique la Préfecture  en réponse aux critiques survenues après les faits. […]
Des unités de force mobiles sont attendues dans le quartier afin d’assurer « le temps nécessaire » une sécurisation renforcée.

mise à jour du 9 décembre

L’Est Républicain / mardi 8 décembre 2020

Une heure. C’est le temps qu’il aura fallu au tribunal de Montbéliard pour délibérer sur la question du placement (ou non) en détention d’un Montbéliardais de 20 ans. Interpellé le 3 décembre dernier aux aurores par le RAID, au domicile de ses parents, dans le quartier de la Petite Hollande, il est soupçonné d’être le conducteur de l’engin volé sur un chantier, le 22 novembre en début de soirée, utilisé ensuite pour dégrader du mobilier urbain (cinq mâts en béton supportant des caméras de vidéosurveillance installées trois jours plus tôt, six poteaux en acier et trois feux tricolores). Une fois le carnage terminé, le Dumper (ou moto basculeur) avait été incendié devant la piscine de plein air.

Me Pierre-Henri Surdey, l’avocat de la Ville de Montbéliard, chiffre les dégâts à un peu plus de 92 000 euros. En ce mardi après-midi, il est vite acquis que le fond du dossier ne sera pas examiné ce jour. […]

Le tribunal a opté pour une remise en liberté et un placement sous contrôle judiciaire. L’affaire sera examinée le 16 mars prochain.

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