Le Monde / jeudi 2 juin 2016
Un Américain de 27 ans, le cinquième suspect dans l’enquête sur l’attaque d’un véhicule de police incendié alors que deux agents se trouvaient à l’intérieur le 18 mai à Paris, a été placé jeudi en détention provisoire, selon une source judiciaire. Après son interpellation, le 26 mai, au cours d’une manifestation, il avait été mis en examen lundi pour « tentative d’homicide volontaire sur personne dépositaire de l’autorité publique, destruction de bien en bande organisée, violences en bande organisée et participation à un attroupement armé et le visage dissimulé ». Continuer la lecture

Au programme : une manif inter-luttes avec les cheminots en tête, un départ en métro pour aller faire coucou au Président, une manif sauvage sur la rue de Vaugirard, un rassemblement devant le parc des expos doublé d’un blocage du tram, et re une manif sauvage dans le 15e arrondissement. Ouf !
Mardi après-midi, un véhicule de la société a été délibérément pris pour cible par un groupe d’individus. Les faits se sont déroulés mardi après-midi, vers 15 h 30, rue Aristide-Briand à Calais. Une voiture de Nord Littoral a été prise pour cible par « plusieurs jeunes », selon un témoin direct de la scène. Ces derniers ont jeté des pétards sous et sur la voiture, avant de briser le pare-brise à l’aide d’un projectile. L’acte a d’ailleurs été signé : « Bonne fête mamans, Nord mythoral ! ». L’incident n’est pas le premier, notamment depuis le début des manifestations contre la loi El Khomri. Des individus ont proféré des insultes et des menaces à l’encontre des journalistes de Nord Littoral. Des pétards avaient déjà été lancés sur des voitures qui ont par la suite été caillassées.
L’Est Républicain
Partie de la place de Bretagne, la manifestation contre la loi Travail qui regroupe 200 à 300 manifestants a brièvement investi la station de métro République. Des manifestants ont alors vandalisé plusieurs valideurs de billets en introduisant de la mousse expansive.
Lundi en soirée, les militants ont découvert des tags sur le siège du PS rue de Menin. Ceux-ci font référence à la loi travail et au 49,3 auquel a eu recours le gouvernement. Le premier ministre Manuel Valls est également injurié et des « socialos collabos » ont été inscrits.























































