ContraInfo / mercredi 13 décembre 2017
Le matin du 11 décembre 2013, le compagnon Sebastián Oversluij était sur le point d’exproprier une banque dans la commune de Pudahuel [dans la région métropolitaine de Santiago, au Chili ; NdAtt.]. En entrant dans la banque, le compagnon « Angry » a sorti la mitraillette qu’il tenait sous ses habits et a crié que c’était un braquage. Un misérable vigile a tiré contre le compagnon, le tuant sur le coup, le bâtard en uniforme s’appuyant sur un entraînement militaire et une large expérience comme mercenaire à Haïti et en Irak.
Nous reconnaissant comme ennemi.e.s du capital et du système qui de domination qui qui génère et propage la misère que nous vivons chaque jour, nous sommes d’accord avec le choix du compagnon d’exproprier les riches.


Warrior Up est un projet de recherche, ouvert à toute contribution anonyme, qui porte un regard sur les infrastructures et les industries extractives dont dépend l’économie capitaliste – comment elles fonctionnent et de quelle façon elles sont vulnérables à l’action directe.
Il faut désormais démêler tous ces faits, qui ce mercredi à 18 h, restaient encore confus. La police reste prudente quant aux liens éventuels entre l’opération tumultueuse menée dans les caves rue Russel, à Planoise, et l’accident de la route qui a immédiatement suivi, à quelques encablures de là. Rembobinons. Le groupe départemental d’intervention (GDI) était mobilisé pour contrôler une cave, où aurait été signalé un laboratoire de drogue. Le local se révélait finalement plutôt être un squat, où seuls quelques grammes d’héroïne ont été retrouvés.
En cette fin d’année 2017, la municipalité de Quimper a musclé sa politique en matière de sécurité. En l’espace d’une semaine, elle a présenté ses deux nouveaux agents de tranquillité publique puis dans la foulée, le dispositif Voisins solidaires.
Les services des espaces verts municipaux y avaient mis tout son cœur pour créer de belles décorations de fêtes. Notamment à proximité des écoles élémentaire Georges-Brassens et maternelle François-Mitterrand.
Après les incendies de chalets à Sierck-les-Bains et les dégradations à Thionville, des personnes mal intentionnées ont saccagé, dans la nuit de samedi à dimanche – probablement entre trois et quatre heures du matin – les décorations de Noël et le mobilier urbain de la place Schuman. « C’est en allant chercher mon pain et mes croissants tôt ce matin ( hier ) que j’ai découvert ce spectacle de désolation , gronde Roland Balcerzak, le maire de la commune. J’ai débarrassé moi-même la place. C’est inqualifiable, inacceptable. » Le maire a déposé plainte à la gendarmerie qui va exploiter les renseignements en sa possession. « J’ai bon espoir qu’on retrouve les coupables. J’ai quelques éléments qui me permettent de le penser. Que les choses soient bien claires, je ne ferai aucun cadeau aux casseurs », martèle le premier magistrat hettangeois.
Dans une époque de paix sociale et d’attentisme, il n’y pas de meilleure réponse que l’action. Une stimulation, une continuité et une secousse pour réveiller ceux et celles qui dorment.
Une vitre fracassée et un impact quasiment aussi gros qu’un ballon de football. La vitre de la permanence de Camille Bedin, élue (LR) de Nanterre, a été vandalisée. C’est un membre de l’équipe de la conseillère départementale qui a découvert l’incident mardi soir. L’élue a déposé une plainte au commissariat ce mercredi après-midi. Aucun projectile n’a été retrouvé à l’intérieur du local, qui n’a pas été non plus visité. […]
Le jeune homme a été identifié grâce à sa salive laissée sur des tracts collés sur les communes de Fontainebleau et d’Avon au début du mois de novembre. Interpellé mardi matin à son domicile de la ville impériale, cet étudiant de 18 ans a été condamné à 3 mois de prison avec sursis et l’obligation d’effectuer 105 heures de travail d’intérêt général (TIG), pour provocation affirmée contre la volonté de l’Etat [c’est nouveau, ça vient de sortir!, NdA]. L’expert psychiatre a estimé que son discernement avait été aboli.
Nuit sous tension au Centre de rétention administrative de Paris-Vincennes (CRA). Dans la nuit de lundi à mardi, huit hommes -des étrangers en situation administrative irrégulière- ont tenté de s’évader des lieux. Vers 3h45, ils ont cassé une fenêtre de leur chambre pour s’échapper, mais ils ont été rattrapés par les policiers. Les choses ont manifestement dégénéré lorsque les fonctionnaires sont rentrés pour placer deux des hommes dans une chambre d’isolement. Les autres pensionnaires du centre ont vivement protesté, et la situation s’est tendue au point que des renforts policiers ont été appelés sur place. L’escalade s’est poursuivie, avec une douzaine de départs de feu allumés à partir des chambres de cette unité -le centre de rétention en compte trois- qui héberge 57 personnes. Selon un personnel sur place, les dégâts sont très importants.




















































