Le Parisien / vendredi 26 avril 2019
[…] Un homme de 22 ans a tenté de s’évader, ce vendredi, du box du tribunal correctionnel où il comparaissait pour avoir outragé un contrôleur SNCF, mercredi à la gare de Versailles.
Vers 16 heures, cet homme déjà condamné trente et une fois entend la sentence : dix mois de prison ferme, assortis d’un mandat de dépôt. Il pousse sur ses jambes et bondit par-dessus le box. « Il a été très rapide, il est sorti de la salle. Il a tourné à droite vers la sortie mais au lieu de s’engager dans le bon couloir, il est allé dans les toilettes, raconte un témoin. Malgré son casier, c’est un jeune homme qui ne connaissait pas Versailles et son palais de justice. »
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Ceci est le troisième numéro d’Hérésie. Pour simplifier, le sous-titre est « réflexions individualistes », mais la revue n’est pas enfermée dans cette définition, et de temps en temps les différents textes publiés peuvent même se contredire entre eux. La raison d’être d’Hérésie est de contribuer à des débats parmi les anarchistes, de ressortir des oubliettes des vieux textes qui n’ont pas perdu du sens aujourd’hui, et de traduire des textes qui selon moi méritent d’être diffusées dans l’aire francophone.
Tout était prêt depuis le matin : journalistes et directe télé sur les chaînes nationales…
Les pompiers ont été appelé peu après 22 heures ce mardi 23 avril pour un feu de container à poubelles devant le parking de la Communauté de Communes des deux Rives à Valence d’Agen dans le Tarn-et-Garonne. Une première bouteille de gaz a explosé avant leur arrivée. Une seconde bouteille s’est mise en torchère. Le gaz s’est échappé et a brûlé. Les pompiers ont pu éteindre l’incendie. La façade a été légèrement dégradée. […]
Les condamnations du procès Scripta Manent :
Les caméras de vidéosurveillance, installées à Poissy dans le quartier Beauregard, dérangent. En une semaine, deux appareils ont été vandalisés place Corneille et rue du Maréchal-Lyautey. Les mats ont été sciés durant la nuit à l’aide d’une disqueuse et les caméras ont été dérobées. Une enquête a été ouverte afin de faire toute la lumière sur cette affaire. « Nous ferons tout pour identifier les auteurs, prévient Karl Olive (LR) le maire. Nous avons des images où l’on voit des individus gantés et masqués qui se préparent à commettre cet acte ».
Des tags ont été découverts ce mardi soir sur le parvis du salon d’honneur de la mairie de Grenoble, boulevard Jean-Pain. Il était environ 20h30 lorsque des policiers municipaux ont découvert des inscriptions tracées au marqueur. Des tags antifascistes ou anticapitalistes comme « Vinci dégage », « résistance révolution AKAB », « antifaf ».
Les usagers de la Société générale à Morteau ont eu la désagréable surprise de constater que le distributeur automatique de banque avait été vandalisé [le reste de l’article est payant, mais on a pigé l’essentiel; NdAtt.].
On apprend des journaux locaux que dans la nuit du 15 au 16 avril, à Terragnolo, près de Rovereto, quelqu’un a incendié une antenne-relai de la RAI [la télévision d’État italienne; NdAtt.] et de téléphonie mobile. Sur place les tags « Contre vidéoconférence et censure de la poste » et « Lo spirito continua« .
A Turin et Trente, 14 personnes sont accusées d’association subversive, de provocation aux crimes et délits, ainsi que de fabrication, possession et transport en lieu public d’explosifs. Par ailleurs, le procès « Scripta Manent », dans lequel le Proc’ exige un total de 204 ans de prisons pour les attaques de la Fédération Anarchiste Informelle, et le procès « Panico », dans lequel trois compagnons sont accusés d’une attaque visant une librairie fasciste avec un engin explosif, se poursuivent.
Les pompiers sont intervenus depuis environ 10 heures ce samedi matin 13 avril à l’Esat Acais La Glacerie, pour éteindre un incendie, dont l’origine serait très probablement d’origine criminelle, selon les autorités présentes sur place. […] La police était sur place également, pour faire les mêmes constatations que les deux incendies précédents : une vitre cassée à l’arrière du bâtiment pour pouvoir pénétrer, et toujours à un moment où il n’y a personne, jour férié ou vacances.




















































