Act for freedom now ! / mardi 18 avril 2020
Le 29 octobre 2018, deux compas anarchistes ont été arrêté.e. à devant chez eux/elles, à Madrid, car accusé.e.s de « dégradations par le feu » d’un distributeur automatique de billets de la banque Bankia. Cela a été réalisé dans le cadre de l’anniversaire de l’arrestation de Lisa, compagnonne anarchiste condamnée à 7 ans de prison pour le braquage de la « Pax bank » à Aix-la-Chapelle (Allemagne).
Après 2 ans, les compas ont reçu l’acte d’accusation, avec lequel on demande leur condamnation à 3 ans de prison et des frais de 17 000 euros, montant que Mapfre (la compagnie d’assurance de Bankia et partie civile) considère nécessaire pour couvrir les dégâts aux distributeur de billets et les frais du procès.
Actuellement, les compas sont libres dans l’attente d’une date de procès.
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Depuis toujours, la peur est la meilleure arme pour nous manipuler. Aujourd’hui, elle a été mise à profit et elle a une fois de plus montré son efficacité, dans cette société carcérale totalement endormie et soumise. Cela par l’avancement de l’industrialisation technologique, qui continue a progresser, ainsi que par l’exercice d’une domination silencieuse qui est devenue la norme même dans les milieux les plus rebelles.
Le 3 août, à Smithers (Colombie Britannique), nous avons attaqué la plateforme de forage n°4 de l’entreprise Val’s Drilling, en utilisant la méthode des bouteilles en plastique remplies de carburant et allumées avec des cubes d’allume-feux.

Trois anti-autoritaires de Tangerand et Bekasi en Indonésie sont accusés de « provocation » pour des tags et risquent jusque 2 ans de taule.
Peur et désespoir. Ce sentiment social prévaut en ces jours de dystopie. Face à la profondeur de la crise capitaliste mondiale, les administrateurs de l’État, après avoir géré militairement les foules et les avoir mises en quarantaine, leur instillent un terreur continu, par la répression et une restriction des libertés acquises et des salaires. Derrière la faim et la misère qui se propagent, les désespéré.e.s restent marginalisé.e.s, comme les communautés de migrant.e.s, tandis que les privilégiés renforcent leurs privilèges, comme les mafieux du gouvernement de Néa Dimokratía et les forces de sécurité.





















































