Quelque part en France : La torture génétique, l’un des piliers de l’élevage à attaquer

reçu par mail / mercredi 12 août 2020

Tous·tes les animaux d’élevage sont torturé·es génétiquement. Les esclaves de l’élevage sont créé·es sur mesure afin de répondre aux critères des criminels pour maximiser le profit.

La génétique est un pilier de l’intensification de l’élevage et de l’augmentation du rendement, leur permettant de créer de véritables usines sur pattes, rentables jusqu’à la moëlle, jusqu’à leur dernier souffle.

Ils ont créé des animaux génétiquement plus « résistant·es », pour survivre aux conditions ignobles dans lesquelles iels sont, et pour diminuer le « taux de perte ». Mais ces conditions, additionnées aux souffrances de leurs corps-usines qui les épuisent, font que le « taux de mortalité » en élevage, avant l’égorgement en abattoir, reste très élevé.

Les premières modifications génétiques portaient sur des caractères favorisant le processus de domestication lui-même, comme la docilité. D’ailleurs, les individu·es au « sale caractère » comme le disent les éleveurs, sont envoyé·es à l’abattoir beaucoup plus tôt que prévu.

EVOLUTION est une société française spécialisée dans la torture génétique et génitale des vaches, chèvres et juments, afin d’enrichir toute la filière de l’élevage.
EVOLUTION travaille à l’international et est le premier exportateur français de génétique bovine et caprine, et viole (insémination forcée) près de 50% des chèvres de toute la France.

Cette coopérative sélectionne donc principalement des animaux serviles, afin d’éviter au maximum toute rébellion et pouvoir les asservir comme bon leur semble. En plus de ces tortures pour créer des animaux fabriquant plus de chair ou de lait, l’accent est également porté sur d’autres critères comme la fertilité, la rusticité et le tempérament.

Les sociétés de torture génétique possèdent des catalogues avec les mâles « reproducteurs », afin que les éleveurs choisissent avec quelles semences (sperme issu du viol des mâles) seront violées les femelles qu’ils séquestrent, leur permettant de faire naître des bébés sur mesure.

Partout, tout le temps, dénonçons et combattons les violeurs !
ATTAQUONS LES CAMPS DE NAISSAGE ET DE TORTURES GÉNÉTIQUES QUI SONT LA BASE DE L’ÉLEVAGE !

Empêchons-les de les faire naître,
Ils ne pourront plus tuer.

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Note d’Attaque : un article de journal qui, lui, fais la pub d’Évolution

Ouest-France / samedi 18 mai 2019

La baisse du nombre d’agriculteurs touche de plein fouet le milieu de la génétique animale. Avec des bêtes moins nombreuses, les prix du lait qui peinent à remonter et la difficulté d’attirer de jeunes éleveurs, le leader français de la reproduction animale, Évolution, voit le marché comme étant mature et durablement à la baisse, estime son directeur général, Yann Lecointre. Évolution compte aujourd’hui 27 000 éleveurs adhérents (contre 30 000 en 2015). La société accuse des résultats négatifs depuis deux ans (6 millions d’euros de déficit en 2018).

Dans ce contexte difficile, notre part de marché se maintient. 70 % des inséminations artificielles faites sur notre zone sont réalisées par Évolution, pointe le directeur. Les bovins représentent 93 % de son activité. Face à des éleveurs de plus en plus performants techniquement, la coopérative travaille beaucoup pour prouver que le progrès génétique n’est pas vain, mais vecteur de bénéfices.

Née de la fusion de trois coopératives de l’Ouest (Amélis, Génoé et Urcéo), Évolution a fait l’objet d’une profonde restructuration depuis sa création en 2013 : plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) sur trois ans, fermeture de sites, installation du siège à Noyal-sur-Vilaine (près de Rennes)… Après des années de reconstruction, en 2019, nous avons maintenant une entreprise sur laquelle nous pouvons nous reposer pour le service aux éleveurs, juge le directeur.

800 techniciens réalisent près de 12 000 interventions par jour. L’entreprise affiche avec fierté des prix compétitifs pour l’insémination artificielle : près de 66 € par femelle pour la mise en place, la génétique et le suivi de gestation (pour vérifier que la vache est pleine). Elle déplore cependant ne pas trouver d’accords avec ses concurrents français. Nous comptons trop de schémas de sélection de race sur le marché. Il en faudrait un seul par race, pour arrêter des doses produites trop cher en France, estime Yann Lecointre.

Évolution a signé mi-mai un partenariat avec le groupe Urus. Le géant américain réalise 32 millions de doses par an, dont la moitié concerne la race prim’holstein. Cet accord nous permet d’accéder au meilleur des noyaux nord-américains pour son schéma de sélection holstein. Nous allons pouvoir acheter des embryons et enrichir notre propre programme de sélection.

L’accord prévoit aussi la production de taureaux français Outre-Atlantique. « Cela va nous permettre de prévenir les risques sanitaires, et de sécuriser nos exports si jamais des frontières se ferment, comme la Chine. »

Évolution a créé Innoval il y a deux ans, avec Bretagne conseil élevage (BCEL) Ouest et Groupement de défense sanitaire (GDS) Bretagne. L’objectif est ambitieux : « Devenir le leader national et international de la conduite d’élevage. »

La structure développe Applifarm, une plateforme d’échange et de sécurisation des données d’élevage. Elle vient aussi de lancer Icownet, un logiciel de management du troupeau. « Ce site est une vision à 360 degrés autour de l’éleveur. Il permet à toutes les personnes qui interviennent sur l’exploitation (nutritionnistes, vétérinaires, conseillers…) d’avoir accès aux mêmes données », explique Jean-Yves Dréau, directeur général adjoint d’Évolution.

Parmi ses autres projets, la coopérative souhaite finaliser une base de données zootechniques (études d’améliorations des cheptels) d’ici à fin 2019.

 

Évolution
Rue Eric Tabarly
35538 – NOYAL SUR VILAINE
Tél. 02 99 87 90 90

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