Athènes (Grèce) : Revendication de l’attaque incendiaire contre une camionnette de l’entreprise Violanta

Act for freedom now! / vendredi 10 avril 2026

Extrait de la revendication de l’attaque incendiaire contre une camionnette de l’entreprise Violanta, de la part de la Cellule anarchiste « Fantaisie, optimisme, risque »

Aux premières heures du 31 mars, nous avons placé un engin incendiaire sous une camionnette de l’entreprise Violanta, rue Baknana à Néos Kósmos, comme réponse minimale au meurtre de cinq ouvrières dans l’usine Violanta.

La mort de cinq ouvrières et les blessures subies par sept autres, à la suite de la puissante explosion qui a eu lieu à l’usine Violanta, à Trikala, le 26 janvier [à la suite d’une fuite de gaz ; NdAtt.] s’ajoutent à l’énorme mosaïque des meurtres patronaux, de la part de l’État et du capital. Agapi Bounova, Vasiliki Skampardoni, Elena Katsarou, Stavroula Boukouvala et Anastasia Nasiou ont été assassinées. Leurs noms doivent rester vivants dans la mémoire de tout le monde, en tant que membres assassinées de notre classe.

Avec cette action, nous cherchons de rendre, dans une certaine mesure, la violence des autorités à laquelle nous sommes quotidiennement confronté.es, en mettant en avant le projet de contre-violence comme un moyen nécessaire pour rompre avec la situation existante, mais aussi comme un signe minimal de solidarité avec les compas anarchistes emprisonné.es qui sont poursuivi.es dans l’affaire d’Ampelókipi.

Il est essentiel de défendre la mémoire révolutionnaire des compagnons anarchistes Alessandro Mercogliano et Sara Ardizzone, qui ont perdu leurs vies après l’explosion d’un engin explosif improvisé, en Italie, du guérillero anarchiste armé Kyriakos Xymitiris, qui a lui aussi perdu sa vie, de manière similaire, et de ce pour quoi ils se sont battus jusqu’au bout. Gardons en vie les projets révolutionnaires des compas, car seulement ainsi nous garderons leur mémoire vivante. Leur regard plein d’étincelles nous tient la main, ici et maintenant, dans chaque instant d’action directe.

Sara, Sandro, toujours vivants, nous serons ensemble dans les rues du feu.

Kyriakos Xymitiris, l’un de nous, toujours un compagnon dans les rues du feu.

Nous n’oublions pas la mémoire de Sniziana Paraskevaidou, qui est tombée au combat pendant une attaque contre une cible capitaliste (la Banque nationale), à Thessalonique.

Liberté pour les compas emprisonné.es dans le cadre de l’affaire d’Ampelókipi.

Cellule anarchiste « Fantaisie, optimisme, risque »

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