Des mauvais moments pour les bleus (fin novembre 2018) – MAJ du 29/01/2019

Creutzwald (Moselle) : La haine contre ce monde n’a ni de couleur ni de gilet

Le Républicain Lorrain / lundi 26 novembre 2018

Déjà mobilisées sur les manifestations des Gilets jaunes un peu partout sur le territoire, les forces de l’ordre ont dû, en parallèle, faire face à une soirée agitée, dimanche, au quartier Breckelberg à Creutzwald. En cause : une quinzaine de jeunes, aux visages dissimulés, qui ont semé le désordre dans les rues de la cité. Ils ont notamment incendié une voiture, avant de s’en prendre au mobilier urbain. Dégradation d’abribus, feu de conteneurs d’ordures mais également de poubelles ont été signalés. Un véhicule de gendarmerie a notamment été caillassé. Le Psig de Creutzwald, ainsi que celui de Forbach, sont intervenus, renforcés par des gendarmes de la compagnie de Boulay-Moselle. Une enquête a été ouverte pour identifier les auteurs des violences urbaines.

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Raismes et Escautpont (Nord) : Flics et pompiers tombent dans le piège

20 minutes / mercredi 20 novembre 2018

Pour eux, il s’agit d’un « véritable guet-apens ». Lundi soir, vers 22h, pompiers et policiers ont été alertés pour un feu de poubelle et un feu de branchages entre Raismes et Escautpont, près de Valenciennes, dans le Nord, rapporte La Voix du Nord. Alors qu’ils arrivaient sur le secteur à travers une ruelle faiblement éclairée, bordée par des fourrés, les sapeurs-pompiers ont été pris à partie par une dizaine d’individus cagoulés surgissant du bas-côté. Ces derniers ont jeté des pavés et des morceaux de macadam sur les représentants de l’Etat. « On s’est pris des sacrés pavés, c’était un véritable guet-apens, il n’y a pas d’autre terme pour décrire ça ! », explique l’un des intervenants au quotidien régional. Un policier a été blessé à la cuisse, mais sans gravité.
Des policiers de la brigade anticriminalité (BAC) et de la brigade canine sont ensuite intervenus pour tenter de retrouver les auteurs des faits. En vain. Ils sont toujours recherchés. Les deux incendies ont, néanmoins, pu être éteints.

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Béziers (Hérault) : Solidarité lors de l’interpellation

e-metropolitain / lundi 26 novembre 2018

Trois policiers de la brigade anticriminalité -BAC-du commissariat de Béziers ont été malmenés par une trentaine d’individus et ont été blessés -deux d’entre-eux ont six jours d’interruption de travail, le troisième est actuellement examiné par un médecin-, ce lundi vers 22h dans la cité de la Devèze, alors qu’ils procédaient à l’interpellation d’un suspect activement recherché par la brigade de répression du banditisme -BRB- du SRPJ de Montpellier. Les policiers de la PJ n’étaient pas sur place, au moment des incidents.
Recherché par le SRPJ
[…] Trois policiers de la BAC de Béziers en patrouille ont, en tout cas localisé un Biterrois activement recherché par le SRPJ, sur la place de l’Église Jean Franco, à la Devèze, mais au moment où il a été menotté, il a hurlé et harangué les résidents de la cité. Une trentaine de jeunes se sont alors rués sur les trois fonctionnaires de police, qui ont été jetés à terre et tabassés et le véhicule d’intervention banalisé a été endommagé à coups de projectiles divers.
Des renforts de la Sécurité publique et de la police municipale sont intervenus pour disperser les assaillants et ont pu extraire le suspect, rapidement conduit au commissariat et mis à la disposition de la brigade de répression du banditisme -BRB- de la PJ de Montpellier pour être entendu.
Les trois policiers ont été transportés aux urgences de l’hôpital de Béziers. Ce soir, les responsables des syndicats Alliance Police Nationale et Unité SGP Police-FO de l’Hérault dénoncent cette nouvelle flambée de violences gratuites, dont sont victimes les policiers du département. Ils demandent que tout soit mis en oeuvre pour identifier et interpeller les auteurs de ces actes de violences. Vers 23h, des voitures ont été incendiées dans la cité de la Devèze, où règne une vive tension.

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Dijon : Quand on reconnaît le maton dans al rue…

Actu pénitentiaire / vendredi 16 novembre 2018

Les faits se sont déroulés a l’extérieur de l’établissement. Le surveillant allait chercher son pain à la boulangerie quand un ancien détenu de la prison de Dijon l’a reconnu dans la rue. Après un flot d’insultes et de menaces de mort, l’ancien détenu en est venu aux mains. Le surveillant a reçu une rafale de coups. Conduit à l’hôpital, il s’est vu prescrire 10 jours d’ITT (interruption totale de travail) selon une source syndicale.

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Mise à jour du 29 janvier 2019 : Trois personnes interpellées à Creutzwald

Le Républicain Lorrain / vendredi 25 janvier 2019

On pourrait comparer ça au jeu du chat et de la souris. Pendant trois semaines, en décembre dernier, les soirées ont été agitées à Creutzwald. Dégradations de mobiliers urbains, feux de voitures, des individus ont semé le chaos au quartier du Breckelberg et ses environs. Des méfaits commis à la faveur de la pénombre, et au nez et à la barbe des gendarmes. Ces derniers, déjà mobilisés sur les manifestations des Gilets jaunes en journée, ont multiplié les patrouilles nocturnes pour venir à bout de cette mauvaise série. Mais entre le 25 novembre et le 12 décembre, les faits se sont répétés de manière quasi-systématique nuit après nuit. Avant de devenir plus épisodiques jusqu’à la nuit de la Saint-Sylvestre.

Les investigations menées par les forces de l’ordre ont fini par payer. Témoignages, recoupement des renseignements obtenus -un vrai travail de fourmi pour les enquêteurs- ont permis de remonter jusqu’à trois individus. Des mineurs, âgés entre 16 et 17 ans, de la commune. Convoqués lundi avec leurs parents à la brigade de Creutzwald, ils ont tenté de nier les faits. Devant l’évidence des preuves apportées par les enquêteurs, ils ont reconnu leur implication dans les vingt-six méfaits recensés. Neuf dégradations de véhicules -des feux en majorité-, trois incendies de poubelles, le caillassage d’un bus scolaire et d’un logement de la brigade de gendarmerie leur sont imputés. Placés en garde à vue, ils ont été présentés au juge des enfants, au tribunal de Metz. Deux d’entre eux ont été placés en foyer, le dernier a été placé sous contrôle judiciaire. Tous ont l’interdiction d’entrer en contact les uns avec les autres.

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