Vosges-Matin / Jeudi 24 mai 2018
Les faits remontent à la nuit de dimanche à lundi. Des exactions qui ont commencé du côté du quartier du Saut-le-Cerf à Épinal où un car de tourisme a reçu la visite d’individus décidés à casser de la vitre. Après avoir pénétré dans l’habitacle, ils ont dérobé les marteaux brise-vitres et fait voler en éclats quelques « carreaux » du car. Direction, ensuite, la rue du Vallon. Toujours à Épinal. Là, ce sont les vitres de treize voitures qui ont été brisées. Gratuitement puisque rien n’a été dérobé. Il reste que la police technique et scientifique a passé les véhicules au peigne fin. Et notamment procédé au relevé d’empreintes.
C’est ce vendredi matin que le président de l’université de Rennes 2 a constaté les dégâts dans le bâtiment L sur le campus de Villejean. Selon Olivier David, après l’AG de jeudi, « un groupe d’étudiants est entré par effraction dans le bâtiment L ». Lorsque les forces de l’ordre sont arrivés sur place vers 7h30, ce vendredi matin « il n’y avait plus personne, mais les locaux étaient saccagés ». Le montant des dégâts est en cours d’estimation, mais la facture pourrait être lourde. Selon Olivier David » des ordinateurs ont été cassés, des vitres brisées, des distributeurs et des réfrigérateurs dévalisés, des appareils électroménagers détruits, des outils de travail dérobés « . Une plainte a été déposée. Une enquête est en cours.
[…] « Un groupe de 200 individus cagoulés et violents a pris la tête du cortège » , signale la préfecture de police. De brèves échauffourées ont éclaté entre les forces de l’ordre – qui ont fait usage de canon à eau et de gaz lacrymogène – et ces manifestants encagoulés.
Vitres explosées, fils électriques à nu, enchevêtrés, murs et plafonds retapissés à la suie, faux plafonds béants : ce ne sont pas les images du bombardement d’une ville en guerre mais le résultat de l’incendie qui a ravagé l’Esat (établissement et service d’aide par le travail) U Licettu, sur la route du Vazzio dans la nuit de vendredi à samedi.
L’État frappe et continuera à frapper les anarchistes et les révolutionnaires, aussi longtemps que ceux-ci seront dignes de ce nom.
Les vitrines d’une poissonnerie de Lille ont été vandalisées et son volet roulant tagué « Stop au spécisme », dans la nuit de jeudi à vendredi, trois jours après
Les faits se sont produits dans la nuit du jeudi 17 au vendredi 18 mai 2018, sur la zone des Hauts de Glos, à Glos (Calvados), près de Lisieux. Deux pelleteuses ont été vandalisées sur un chantier. Le ou les auteurs ont d’abord fait du rodéo, entraînant des dégradations au niveau de la voirie. Ils ont ensuite utilisé la pelle de l’une, pour écraser la cabine de l’autre. Une des deux pelleteuses a également été incendiée. Elles sont toutes les deux hors d’usage. Le propriétaire, la société Eiffage, a porté plainte. La gendarmerie a ouvert une enquête.
Déjà affectée par la grève des cheminots, la circulation des trains sur la ligne Nîmes-Narbonne est retardée par des obstacles placés à deux reprises sur les voies.




















































