Granges-sur-Vologne (Vosges) : mal au ventre pour les culs-bénis et le patron

oumma.com [Une fois n’est pas coutume, nous reprenons en large partie un article de ce site communautaire de merde avec leur tentative de conjuguer délires religieux et intérêts économiques] / mardi 7 octobre 2014

Oriental Viandes victime d’un « sabotage industriel ». La soif de vengeance d’un salarié, dont le contrat arrivait à échéance et en litige avec son supérieur, l’a poussé à étiqueter des lots de « terrinettes volaille et campagnard Halal » avec les fausses informations suivantes : « gras et foie de porc Halal ».

L’Ethique est son maître-mot et le Juste Milieu son credo, Bahri Ouzariah, 40 ans, est un dirigeant d’entreprise audacieux et entreprenant, conciliant sa dévotion envers Dieu et ses nobles ambitions professionnelles, qui avance en ayant à l’esprit ce dépôt de confiance, Amana, sur la voie du « Business éthique », au service des clients, consommateurs de produits Halal.

Mariant harmonieusement la richesse de ses valeurs musulmanes et ses responsabilités de Directeur général à la tête de la société Oriental Viandes, cet expert de l’agro-alimentaire ne pouvait qu’être que cruellement affecté par l’acte de malveillance commis en interne, le 22 août dernier, par un technicien du service qualité. Un véritable coup de poignard dans le dos qui ne fut pas sans conséquences pour sa marque, Oriental Viandes, devenue, en l’espace de quelques années, une référence à l’échelle nationale en matière de produits Halal frais et surgelés.

D’abord incrédule, puis atterrée, avant de se résoudre à accepter l’inacceptable, à savoir qu’un « sabotage industriel » a été le grain de sable qui a failli enrayer le processus industriel d’Oriental Viandes, la direction de l’entreprise a su réagir promptement, dès le 26 août, pour bloquer et retirer de la commercialisation les lots de « terrinettes  volaille et campagnard Halal » que la soif de vengeance d’un salarié, dont le contrat arrivait à échéance et en litige avec son supérieur, avait poussé à étiqueter avec les fausses informations suivantes : « gras et foie de porc Halal ».

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Pris à son propre piège, le saboteur d’Oriental Viandes, lui-même trahi par son accès aux données informatiques, via lequel il a sciemment et illégalement remplacé le mot « volaille » par « porc » en vue de salir la réputation de l’entreprise, a été rapidement identifié, et sans temps mort placé en garde à vue le 2 septembre, au cours de laquelle il a fini par avouer son forfait.

Soulagés que toute la lumière soit faite sur cette bien sale affaire, source d’un grave préjudice moral, le Directeur général d’Oriental Viandes, Bahri Ouzariah, et ses collaborateurs se sont empressés de réhabiliter l’honneur de la marque face à la rumeur pernicieuse qui est allée bon train début septembre, amplifiée par la caisse de résonance du Net, mais aussi et surtout de  consolider le précieux lien de confiance avec la communauté de consommateurs de produits Halal, ce cœur de cible privilégié aux besoins et exigences accrus en termes de produits Halal de qualité, d’autant plus que des fraudes de grandes marques, alléchées par ce secteur florissant, en ont fait souvent le dindon de la farce.

C’est sur le site internet d’Oriental Viandes que la vérité a été rétablie dans sa limpidité cristalline, analyses ADN à l’appui, réalisées sur les produits concernés par le laboratoire Eurofins et sous contrôle d’huissier, coupant court une fois pour toutes aux allégations mensongères et au buzz des commérages sans fondement. Pour compléter ces preuves irréfutables, un communiqué de presse officiel, en date du 19 septembre (voir ci-dessus sur le site internet), dans lequel il est stipulé en gras que le site de production est exclusivement « dédié à la production de produits halal et placé sous le contrôle de la Grande Mosquée d’Evry-Courcouronnes », a achevé de mettre l’entreprise totalement hors de cause.

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