Indymedia Lille / Dimanche 16 octobre 2016
Les homophobes de la « Manif pour tous » faisaient leur rentrée ce 16 octobre 2016.
N’ayant pas pour habitude de laisser de pareil-le-s réactionnaires en paix, nous sommes allé-e-s, dans la nuit du 14 au 15 octobre, faire un tour du côté de la rue Sarrail où se trouve la chapelle de la Fraternité Saint-Pie X. Cette organisation est en partie affiliée aux fascistes de Civitas : tou-te-s sont activement impliqué-es dans cette mobilisation réactionnaire.
Là-bas, murs et fenêtres moisis de ce trou à pétainistes ont été recouverts de tags : « Colons de la pensée – Mort à la religion / on baise comme on veut – La seule chapelle qui illumine est celle qui brûle – Ni Dieu ni maître – Fachos », ainsi que le symbole féministe. Une énorme inscription « Pétainistes, cul-bénis cassez-vous » a également été tracée sur la façade, encore souillée de taches de peinture par une précédente visite.
Le Dauphiné
L
Une trentaine de détenus ont déclenché un incendie au centre de détention d’Aiton, en Savoie, en milieu d’après-midi, a-t-on appris auprès de la préfecture du département. Les forces de l’ordre ont finalement réussi à ramener le calme et tous les détenus ont rejoint leurs cellules.
Flambée de violence durant la nuit de samedi à dimanche dans le quartier du Val-Fourré à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Une centaine d’émeutiers s’en sont pris aux forces de l’ordre et ont tenté de détruire la mairie annexe dont toutes les vitres ont été brisées par des jets de pierres. Vers 22 h 20 dans le secteur des rues Marie-Laurencin et Paul-Gauguin, une voiture de la brigade anticriminalité a essuyé un jet de cocktail Molotov. « L’engin incendiaire a atteint le véhicule mais ce dernier ne s’est pas embrasé », précise une source proche de l’affaire. Une trentaine de trublions ont jeté différents projectiles sur les forces de l’ordre. Les policiers se sont repliés et ont appelé du renfort. Au total, une cinquantaine de fonctionnaires ont dû faire face à une centaine d’assaillants. 
Le sale travail du secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon [le beau gosse ci-contre; NdAtt.], a été mis au grand jour à Besançon à travers la publication de deux articles : le premier, sous le titre
«
Quatre policiers ont été blessés dont deux « sérieusement » par des cocktails Molotov ce samedi à Viry-Châtillon (Essonne). Les projectiles incendiaires ont été lancés dans la cité de la Grande Borne par une dizaine de personnes sur deux véhicules des gardiens de la paix.
Manuel Valls a annoncé, jeudi 6 octobre, son intention de construire 32 nouvelles maisons d’arrêt et un centre de détention en France pour remédier à la surpopulation carcérale. Au 1er septembre 2016, le nombre de détenus dans les prisons françaises s’élevait à 68 253 personnes pour 58 311 « places opérationnelles », selon l’administration pénitentiaire.
Deux personnes ont été interpellées dans la nuit de samedi à ce dimanche après des dégradations commises en marge d’une manifestation dans les rues de Montpellier. Ces suspects sont en garde à vue au commissariat central. Les deux suspects qui étaient en garde à vue ce dimanche soir sont toutefois étrangers aux actes de vandalisme contre les locaux de la permanence parlementaire de la députée socialiste de la 2e circonscription de l’Hérault, Anne-Yvonne Le Dain, incendiés vers 23h, pendant une manifestation de militants d’extrême gauche.
Le chef d’escale de la SNCF a reçu de violents coups de la part d’un homme ce dimanche matin en arrivant pour son service. L’agresseur a laissé sa victime inconsciente avant de prendre la fuite. Il a également fait de nombreux dégâts dans l’enceinte de la gare. L’employé de la SNCF de 41 ans venait prendre son service à 4h du matin ce dimanche, quand il a découvert un homme sur les quais. Il était en train de détruire l’un des distributeurs de la gare.
« On ne peut tout de même pas garder quelqu’un qui vient travailler seulement trois jours par semaine ! », lance la victime devant les juges. « Peu de temps avant que je le licencie, il avait justifié sa nouvelle absence en prétendant qu’il était allé au chevet de son frère aux urgences, alors que nous avons appris par la suite qu’il avait fait la fête en boîte de nuit à Montbéliard. Ce gars-là, c’est un mensonge ambulant. » Le « gars-là » en question, Saïd Mjama, 28 ans, ne s’est ni présenté ni fait représenter à son procès. Il lui est reproché d’avoir mis le feu à la voiture du patron qui venait de le licencier en raison de son absentéisme chronique et injustifié. L’incendie s’est produit le 1




















































