La Bogue / jeudi 22 novembre 2018
Le 15 novembre 2018, une dizaine de personne se sont réunies en soutien à S., incarcéré depuis sept mois à Limoges. Le tract de l’appel a été distribué devant la Cour d’Appel de Limoges aux passants.
C’est donc une dizaine de personne qui se sont rassemblées en soutien à S. et contre cet appareil judiciaire qui s’acharne à enfermer et réprimer. Des tracts on pu être distribué aux passants pour les informer de la situation et de ce qui se passait à ce moment-là à la cour d’appel de Limoges.
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Un incendie a touché neuf véhicules, jeudi matin, à 0 h 45, sur le parking de la gare SNCF de Guingamp. « Il y a eu un grand boom. Les flammes montaient très haut », témoigne un riverain, réveillé comme tout le voisinage et qui a assisté aux opérations des pompiers depuis sa fenêtre. Ce jeudi matin, vers 9 h 30, les militaires chargés de l’enquête étaient toujours sur les lieux, accompagnés d’un technicien en investigation criminel. « Ce n’est pas accidentel », commente simplement le chef d’escadron Renard, commandant de la compagnie de gendarmerie de Guingamp.
Vetriolo, giornale anarchico, n. 2 / automne 2018
Depuis samedi 17 novembre, la contestation contre la « vie chère » prend des tournures intéressantes à certains endroits, comme sur l’île de la Réunion. Des blocages d’axes routiers, de dépôts pétroliers et de zones commerciales se succèdent. Dans la ville du Port, l’entrée de la SRPP, la Société Réunionnaise de Produits Pétroliers, a été bloquée lundi par une cinquantaine de personnes, paralysant le « poumon économique » de l’île. De nombreux vols pour Paris ont dû être annulés durant le week-end. Mais pas seulement, puisqu’on apprend que la routine culturelle, scolaire et étudiante est également perturbée: « Conséquences des blocages et des débordements, de nombreuses mairies ont préféré fermer les écoles. A Saint-André et à Bras-Panon, les grilles des écoles sont restées closes. Du côté de Saint-Louis, Saint-Benoît, Saint-Paul, Saint-Leu, La Possession et Saint-Denis, les administrations ont demandé aux parents de venir récupérer les enfants plus tôt afin de fermer les établissements. L’université de La Réunion avait annoncé dès samedi le report des examens prévus ce 19 novembre à une date ultérieure. De nombreux magasins ont gardé les rideaux baissés et des évènements ont été annulés ».
Aussitôt changé, aussitôt scié. Trois jours après son installation, ce jeudi, et après une première tentative d’abattage infructueuse vendredi, les dealers de l’un des plus importants points de vente de cannabis du Val-de-Marne ont scié, dans la nuit de vendredi à samedi, le mât, haut de 12 mètres surmonté d’une caméra, installé devant le stade Gabriel-Thibault.
Ce vendredi 2 novembre 2018, au lendemain de l’incendie qui a ravagé le bâtiment A de l’Établissement de service et d’aide par le travail (ESAT) de l’Association du Cotentin d’aide et d’intégration sociale (ACAIS), la piste criminelle est clairement envisagée. La Brigade de surêté urbaine (BSU) a apposé plusieurs scellés sur le bâtiment de 1 600 m2, ravagé à 80 %. « Nature de l’infraction : incendie volontaire ». Contacté, le parquet de Cherbourg n’a pas souhaité réagir, « l’enquête étant en cours ».
Plusieurs vitres des portes d’entrée du Lycée Majorelle ont été brisées dans la nuit de mercredi à jeudi. Par des jets de grosses pierres, et pour la seconde fois en moins d’une semaine. Pour le proviseur Jean Lopes, des faits de vandalisme qui seraient le fruit « d’individus extérieurs et non d’élèves du lycée, car le climat est très serein au sein de l’établissement ». D’autres faits de vandalisme similaires ont eu lieu à Toul depuis le début du mois. Des voitures stationnées devant des institutions publiques ont été vandalisées. Et des vitres d’autres établissements scolaires ont été brisées plusieurs fois, entre autres celles des écoles élémentaires Pierre et Marie Curie sise quartier de la Croix-de-la-Metz ou l’école Maurice Humbert avenue des Leuques. Selon une autre source, « il se pourrait qu’il s’agisse d’un groupe qui n’ait pour seul but l’agression et la dégradation des services publics dans leur ensemble ».
Sept miradors utilisés par les chasseurs ont été vandalisés, en fin de semaine dernière, à Simandres (Rhône). Or des activistes «antispécistes» viennent de revendiquer une série d’actions de ce type dans tout l’Hexagone. Selon toute vraisemblance, la petite commune située au sud de l’agglomération lyonnaise faisait partie des lieux ciblés. Suite à ces dégradations, les chasseurs locaux expriment colère et incompréhension.
Le Parisien




















































