Contra Toda Nocividad / mercredi 16 décembre 2020
« La médecine a fait tellement de progrès que plus personne n’est en bonne santé »
Aldous Huxley
La proclamation, en mars dernier, de la part de ceux qui gèrent et administrent nos vies, de « l’urgence sanitaire » à cause de la Covid19, a mené à la mise en place de divers projets d’ingénierie sociale ; le monde entier a été transformé en immense laboratoire où tester toutes les « armes », dans la guerre contre le virus. La technocratie sanitaire au niveau mondial a transformé nos corps en agents pathogènes, c’est-à-dire que nos corps sont transformés en « dangers » capables de transmettre le virus, capables de tuer… cette idée, transmise ad nauseam à travers tous les moyens de notre société technisée, a pénétré profondément dans l’imaginaire social, nous faisant nous méfier de notre voisin, de notre ami, du membre de notre famille, etc… c’est-à-dire de la communauté, afin de nous déposséder de la petite communauté qui nous restait, remplacée maintenant, comme tout le reste, par des relations virtuelles, par une communauté virtuelle. Quel meilleur moment, dans leur logique, pour régler et rendre encore plus rationnels l’espace et le temps, tout comme nos mouvements, nos actions, nos pensées, etc., pour imposer une distanciation sociale qui, il ne faut pas se leurrer, nous touchait déjà, et avec force, par le biais de l’extension de la numérisation à toutes les sphères de notre vie et qui, comme nous l’avons vu, a connu une croissance exponentielle depuis « l’urgence sanitaire ». Le transhumanisme est en train d’imposer sa logique dans la société : la numérisation et la peur des corps, de l’organique, de ce qui n’est pas mesurable, du sauvage… en créant un monde désincarné et numérique où chaque lien disparaît et où nous sommes gouvernés par une machine algorithmique.
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