Lille et Reims : Gobee.bike fait déjà marche arrière

FranceInfo / mardi 9 janvier 2018

La société de location de vélos Gobee.bike a annoncé mardi, dans un communiqué envoyé à ses abonnés, le retrait de ses vélos dans les villes de Reims (Marne) et Lille (Nord), à cause des dégradations subies.
Quelques mois après son arrivée dans les villes de Reims (Marne) et de Lille (Nord), la société Gobee.bike décide d’y retirer, mardi 9 janvier, tous ses vélos en libre-service, selon France Bleu Nord et France Bleu Champagne-Ardenne. En cause, le vandalisme et les dégradations dont ces deux-roues ont fait l’objet.
« Ces dernières semaines, le vandalisme et les dégâts causés à notre flotte ont atteint des limites que nous ne pouvons plus surmonter ». Gobee.bike dans un courriel à ses utilisateurs.

« Nous étions tout à fait conscients que nous devrions faire face à du vandalisme, rappelle Gobee.bike dans un mail envoyé aux utilisateurs. Nous étions prêts à prendre ce risque et investir nos ressources aussi bien financières qu’humaines ainsi que notre temps pour tenir le cap, pour vous offrir ce nouveau mode de mobilité », poursuit la société de location. Dans ce courrier, les dirigeants expliquent ne plus pouvoir supporter « ni le coût financier, ni le coût moral des réparations ».
Contrairement à d’autres systèmes de vélos en libre-service, Gobee.bike permettait aux utilisateurs de laisser leur vélo où ils le voulaient. 500 vélos étaient disponibles à Lille depuis le mois d’octobre et 200 à Reims depuis deux mois.

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L’Union Libre / Mercredi 3 janvier 2018

380 vélos hors d’état sur 400: à Reims, le vandalisme a eu la peau des Gobee bike

Selles disparues, rayons tordus, antivols arrachés, bécanes jetées dans le canal, incendiées, vendues sur le Bon Coin, etc. La nature des incivilités subies par les nouveaux vélos vert pomme est sans fin. Et les chiffres communiqués ce mercredi sont à peine croyables.

Selon l’entourage du maire, presque tous les vélos mis en circulation début novembre ont été vandalisés. « La quasi-totalité de la flotte est aujourd’hui à l’arrêt ou en réparation. À ce niveau, on est face à un phénomène de vandalisme organisé », nous indique-t-on.

Gobee Bike a désormais deux options : soit remettre sur pied une flotte de vélos (ce qui a un prix), soit se désengager de Reims (ce qui serait désastreux en termes d’image). La réponse est attendue en début de semaine prochaine.

 

NdAtt. : Gobee.bike a fermé son service aussi à Bruxelles. En France, leurs vélos sont présents encore à Paris et Lyon. Allez, les vandales !!!

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