Des mauvais moments pour les bleus [mi-janvier 2017]

Bobigny : Quand le ton monte, les flics se font amocher

Le Parisien / samedi 7 janvier 2016

Le contrôle de routine a bien failli se terminer en drame. Trois policiers ont été blessés, vendredi soir, alors qu’ils procédaient à un contrôle d’identité dans un hall de la cité de l’Amitié, rue de la gare, à Bobigny.

Il est environ 20h20 quand cette patrouille, alertée par une odeur de cannabis, pénètre dans le hall d’un bâtiment occupé par une douzaine de jeunes gens. Pour des raisons que l’on ignore encore, le ton monte. Les policiers sont roués de coups. Rapidement, des renforts arrivent, notamment trois véhicules de la Brigade anti-criminalité (BAC), et interpellent dix personnes, âgées de 16 à 21 ans.
Tous ont été placés en garde à vue et doivent être auditionnés ce samedi. Les policiers blessés ont été transportés à l’hôpital Avicenne, à Bobigny. Selon une source proche du dossier, si l’une des fonctionnaires a été sérieusement touchée à l’oeil, leur état n’inspirerait plus d’inquiétude.

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Les Mureaux (Yvelines) : Une vidéo ? Pas que…

Le Parisien / samedi 7 janvier 2016

Le tournage d’un clip, dans le quartier Les Musiciens, aux Mureaux, dans les Yvelines, a dérapé, samedi, en fin de journée. Des jeunes s’en sont pris à une patrouille de police.
Des heurts ont eu lieu entre plusieurs dizaines de jeunes et une trentaine de policiers après le tournage d’un clip de rap, ce samedi, dans la cité des Musiciens, aux Mureaux, dans les Yvelines, au niveau de la rue Chopin. Vers 20h30 le calme était revenu.
C’est à la fin du tournage – sans autorisation – du clip, que des jeunes auraient commencé à caillaisser une patrouille des forces de l’ordre avant de venir à leur contact. Les policiers ont été obligés d’appeler des renforts auprès du commissariat de Mantes-la-Jolie et de l’unité départementale.
Les échauffourées ont opposé au total une centaine de jeunes à une trentaine de policiers qui ont dû avoir recours, selon nos informations, à des grenades de désencerclement et des tirs de flash-ball. Ils auraient reçu de nombreux jets de pierres. Il n’y aurait pas eu de blessé, ni d’interpellation.

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Besançon :  Mauvaise pioche pour la police ferroviaire !

Est Républicain / Vendredi 6 janvier 2017

En ces temps d’état d’urgence, les agents de la police ferroviaire peuvent aussi effectuer des contrôles. Deux d’entre-eux ont eu fort à faire avec un homme de 30 ans, jeudi soir à 20 h 30 à la gare Viotte. Mal leur en a pris de vouloir contrôler ce dernier qui ne l’a pas supporté. L’homme déjà connu des services de police pour des faits de violence, a commencé à s’opposer aux deux agents. Il s’est rebellé et a porté un coup de poing à l’un des deux agents. Le violent a fini par être maîtrisé et ramené au commissariat de police. Il se retrouvera devant le tribunal pour outrage et autre rébellion à agents dépositaires de l’autorité publique.

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Alès : Il roule sur le pied du flic

Midi Libre / jeudi 12 janvier 2016

Le mineur circulait dans une voiture volée, avec de fausses plaques.
L’adolescent de 16 ans, interpellé à Alès, dans la nuit de dimanche 8 janvier au lundi 9 janvier, est déjà bien connu des services de police et de gendarmerie. Soupçonné d’avoir commis de nombreux cambriolages ou dégradations dans le département, notamment dans des dépôts de la SNCF, le jeune serait même impliqué dans plusieurs affaires d’ampleur. Son nom est cité dans le dossier de l’incendie du magasin de bricolage du Vigan ou lors des vols et des dégradations commis chez Michel motoculture, sur la rocade d’Alès.
Ce dimanche soir, l’affaire a débuté lors d’un banal refus d’obtempérer. Le jeune conducteur, pas encore titulaire du permis de conduire, puisque seulement âgé de 16 ans, a refusé de stopper sa voiture, lors d’un contrôle mis en place par les policiers du commissariat alésien. Il faut dire que le jeune circulait dans un véhicule volé, équipé de fausses plaques d’immatriculation, elles-mêmes volées au Vigan.
Voulant poursuivre son chemin, le jeune garçon résidant, pour partie, chez sa mère, à Ganges et chez son père, à La Grand-Combe, a percuté le véhicule des policiers, alors qu’il tentait d’effectuer une manœuvre de fuite en marche arrière. Un policier a tenté de se placer sur le côté du véhicule du jeune conducteur, afin de le raisonner, mais celui-ci n’entendait pas se laisser prendre. Le fuyard a donc roulé sur le pied de l’agent. Stoppé, le jeune a fini par être interpellé. Il a continué, cependant, sur sa lancée : il a insulté les agents à plusieurs reprises. Placé en garde à vue, il s’est montré peu prolixe et n’a reconnu qu’à minima les faits qui lui sont reprochés. Présenté, ce mardi, au juge des enfants du tribunal de grande instance de Nîmes, l’adolescent a été laissé sous contrôle judiciaire et renvoyé chez sa mère, à Ganges. Son placement dans un centre éducatif fermé de la région avait été réclamé, mais, faute de place disponible, il reste sur une liste d’attente.

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Saint-Laurent (Guyane) : Les gendarmes caillassés

France-Guyane / mercredi 11 janvier 2016

Lundi vers 16 heures, des gendarmes en opération de contrôle à l’entrée du Paddok ont été agressés par plusieurs individus, à hauteur du libre-service Proxi, dans le quartier des cultures. Les gendarmes ont vu arriver un scooter dont le conducteur ne portait pas de casque. Les militaires ont donc décidé de transporter le scooter et d’emmener le conducteur à la brigade pour procéder à un contrôle d’alcoolémie. Une décision qui n’a plu ni au conducteur ni à quelques individus qui se trouvaient sur les lieux et ont encerclé les gendarmes. Pour sortir du guet-apens, les militaires ont fait usage de gaz lacrymogène. Leurs véhicules ont été caillassés quand ils ont quitté les lieux. L’une des voitures a eu une vitre brisée. Une enquête a été ouverte.

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Doullens (Somme) : Aller chercher les gendarmes là où ils sont

Le Courrier Picard / 1er janvier 2017

Quatre ou cinq jeunes individus – la vidéosurveillance de la brigade est en cours d’analyse – s’en sont pris à la gendarmerie et aux gendarmes du PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie) de Doullens, avenue du Maréchal-Foch, dans la nuit de samedi au dimanche, vers 4 h 45.
Ils ont d’abord détérioré le portail de la brigade avant de s’en prendre physiquement aux militaires, peu nombreux à cette heure puisque beaucoup étaient en patrouilles de sécurisation.
Un gendarme adjoint volontaire, qui a reçu des coups, a été blessé dans l’échauffourée et s’est vu prescrire quatre jours d’arrêt de travail.
Les agresseurs, qui étaient alors en état d’ébriété, sont bien connus des gendarmes puisqu’ils habitent l’immeuble situé juste en face de la gendarmerie !
À la suite de ces événements, qui ont provoqué hier le déplacement du colonel et du commandant de la compagnie d’Amiens, deux personnes, un majeur et un mineur, ont été placées en garde à vue dès hier. Deux autres majeurs seront auditionnés librement dans les prochains jours.

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