Carabanchel (Madrid – Espagne) : Feu à un véhicule d’une agence immobilière, en réponse aux expulsions et en solidarité avec Anna et Silvia
ContraMadriz / mardi 9 juillet 2019
La nuit du jeudi au vendredi, le véhicule d’une société immobilière était en flammes. Il s’agit d’une réponse à la vague d’expulsions qui ont lieu à Carabanchel en particulier et dans la ville en général. Les expulsions, leurs coups, doivent avoir une réponse, anonyme, revendiquée ou pas, qui touche directement les intérêts des spéculateurs et de l’État. Reproduisons l’attaque !
Cette humble attaque est aussi un signe de complicité et de solidarité avec Anna et Silvia, qui, avec d’autres comps italiens, ont maintenu une forte pression contre le système pénitentiaire.
Vive l’anarchie !
Quelques vandales incontrolés
Continuer la lecture

Les pompiers de Chambéry ont dû intervenir dans la nuit de jeudi à vendredi, vers 23 heures, dans la rue du Beaujolais à Chambéry le haut, alertés d’un départ de feu sur un engin de chantier. En fait, ce sont deux tractopelles qui brûlaient sur leur lieu de stockage, au milieu des gravats déposés temporairement pendant les travaux de réfection d’appartements au cœur des immeubles du Creux du Loup. Des travaux menés pour le bailleur social Cristal Habitat et réalisés par Eiffage, propriétaire des deux engins.
Un camion de matériel du Tour de France a été incendié dans la nuit de mercredi à jeudi près du parcours de la 6e étape en Alsace, un acte aux revendications multiples parmi lesquelles des «gilets jaunes». L’incendie s’est produit à Linthal (Haut-Rhin), où a été jugé le sprint intermédiaire de l’étape, avant la montée du premier col du jour, le Markstein.
« Un attentat. » Ce sont les termes employés par le président de la communauté de communes des Deux-Rives Jean-Michel Baylet [président de la communauté de communes, ancien député-maire de Valence d’Agen, ancien patron du Département, ancien président du PRG et patron du groupe la Dépêche du Midi, NdAtt.] et le préfet de Tarn-et-Garonne Pierre Besnard, à propos de l’explosion d’une bouteille de gaz dans une benne au stade Evelyne-Jean-Baylet de Valence d’Agen, samedi soir. Les pompiers de la commune ont été appelés vers 23 heures samedi soir par des riverains qui avaient entendu une grosse détonation survenue à côté du stade. Lorsqu’ils sont arrivés sur place, un incendie s’était déclaré dans une benne à l’intérieur desquelles se trouvait la bouteille de gaz qui a explosé. Le feu a ravagé la benne et détruit 50 mètres carrés de bardage. La porte d’entrée et 7 vitres d’un bâtiment en construction qui appartient à la communauté de communes des Deux-Rives (CC2R) ont également été soufflées par l’explosion. La structure du local, qui accueillera des vestiaires et un club-house, n’est en revanche pas menacée. Aucun blessé n’est à déplorer. On ignore pour l’instant les causes de cet événement.
[…] Besançon, par le passé souvent dans les premiers rangs, voire même à la pole position du classement des villes de France de la délinquance contre Decaux, comme en 2010 avec 440 sucettes fracassées (90 en 2011, 210 en 2012…), vient de connaître un regain d’activisme. Dans la nuit festive de la qualification de l’Algérie pour la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), une vingtaine de « sucettes », d’abris bus et de tram ont vu leurs vitres voler en éclats.
De la peinture a été jetée sur les murs de classes, des tables et des objets jetés au sol, renversés. Les toilettes ont également été saccagées. L’acte de dégradation semble gratuit. Il n’y a pas de tags explicites sur les murs, pas de revendications. D’après les premières constatations, rien n’a été volé mais un inventaire plus précis doit être effectué.
Le 16 juillet 2019, les procureurs Focardi et Giunti ont demandé des condamnations pour 39 des inculpés du procès « Panico » contre les anarchistes de Florence. Ce procès est l’union de plusieurs affaires, dont celle liée à l’opération « Panico » du 31 janvier 2017 (qui s’est soldée avec trois assignations à résidence, quelques contrôles judiciaires et des perquisitions; l’ accusation principale était « association de malfaiteurs ») et celle du
reçu par mail / mercredi 17 juillet 2019
Tôt ce matin vers 4 heures, notre ami et camarade Will Van Spronsen a été tué par balle par la police de Tacoma. Tout ce que nous savons sur le déroulement des évènements vient des flics, qui sont des sources notoirement corrompues et peu fiables pour un tel récit. Ce que nous savons c’est que Will a tenté de mettre le feu à plusieurs véhicules, dépendances et un réservoir de propane à l’extérieur du centre de détention Nord-Ouest de Tacoma, qui abrite des centaines d’immigrés en attente d’audience ou de déportation. Il a réussi à mettre le feu à un véhicule, puis à échanger des coups de feu avec des policiers de Tacoma qui l’ont abattu. Il a été déclaré mort sur les lieux. Nous trouvons ses actions inspirantes. Les véhicules situés à l’extérieur du centre de détention sont utilisés pour évacuer de force des personnes de chez elles et les déporter, souvent dans des situations où elles risquent de subir un danger grave ou la mort. Ces véhicules détruits ne sont que le début de ce qui est nécessaire. Nous aurions souhaité que les incendies débutés par Will aient libéré tous les détenus et rasé tout le centre de détention du Nord-Ouest. Notre ami nous manque et nous souhaitons du fond du cœur que son action ne s’arrête pas avec sa mort.






















































