Indymedia Nantes / mardi 16 février 2021
Le jeudi 11 février au soir, le Tagesspiegel a publié des extraits de la nouvelle décision de justice de la Kammergericht [cour d‘appel de Berlin, ndlt], selon lesquels l‘avocat Bernau ainsi que le gérant d‘immeuble auto-proclamé Luschnat sont autorisés à entrer dans la Rigaer94 en recourant à l‘assistance des forces de police, parce qu‘ils seraient des représentants valables de la société-écran Lafone [société prétendument propriétaire de l‘immeuble Rigaerstrasse 94, ndlt]. En cela, ce tribunal invalide de nombreuses décisions judiciaires précédentes, selon lesquelles leurs procurations n‘étaient pas valables. Ces décisions étaient, ces dernières années, l‘une des raisons pour lesquelles il a été impossible pour l‘Etat de détruire le projet politique qu‘est notre maison.
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Avant-hier soir, les habitant·e·s du 83 avenue de Fronton à Toulouse quittaient le squat sous la menace de différents groupes faisant passer la propriété privée avant la nécessité de dormir sous un toit.
Le 8 février il y a eu, au tribunal de Gênes, la première audience, d’organisation, du procès où Natascia, Beppe et Robert sont accusés de l’envoi [en juin 2017 ; Note de Malacoda] des colis piégés au directeur de l’époque de l’Administration pénitentiaire et à deux Procureurs : Sparagna et Rinaudo. Le chef d’inculpation, qui n’a pas changé depuis le début, est l’art. 280, alinéa 1 et 3 [« atteinte à la vie d’un fonctionnaire de la Justice, avec finalité de subversion du système démocratique » ; NdAtt.], avec la circonstance aggravante du caractère possiblement mortel des engins. Le débat commencera lundi 10 mai et les audiences auront lieu les lundi et les mardi de chaque semaine de mai (jusqu’au 1er juin). Le 1er et le 2 juin il y aura le réquisitoire du Proc’ Manotti et les plaidoiries des avocats ; le jugement de première instance est attendu entre juillet et septembre.
Ce mois-ci, à Portland, une voiture a été utilisée pour attaquer une douzaine de personnes, en tuant l’une d’entre elles. Cette année, à des nombreuses reprises, des voitures ont été utilisées pour attaquer des manifestations contre l’État. Le monde est rempli de voitures. La terre asphyxie à cause de l’asphalte posé pour qu’elles puissent y rouler dessus. L’air est étouffant à cause des fumées toxiques que leurs moteurs crachent. Nos villes sont entièrement organisées autour des voitures : ces étendues de rues quadrillées, de parkings, de garages et de gratte-ciels, qui se soucient plus de la machine que des animaux, qu’elles menacent. Chaque jour, nous passons devant les cadavres mutilés des animaux que les voitures ont assassiné. On attend depuis longtemps une contre-attaque.























































