Thessalonique (Grèce) : Revendication de la destruction de caméras de surveillance

Act for freedom now ! / dimanche 23 février 2020

« Entre l’idée
Et la réalité
Entre le mouvement
Et l’acte
Tombe l’Ombre »

La société de contrôle sème dans chaque quartier ses « yeux » de surveillance. Nous allons nous réunir pour les détruire, afin de pouvoir nous déplacer librement et avec souplesse dans les rues et les ruelles étroites des villes, en observant et sans être observé.e.s.

Dans un système de surveillance généralisée, d’une part, les surveillants de la normalité sont omniprésents pour contrôler et faire respecter l’ordre. Ils empêchent sa « perturbation », avec des mesures de sécurité toujours plus perfectionnées (caméras, alarmes, émetteurs radio). Ils guettent les insubordonné.e.s jusqu’à ce qu’ils détectent un « mauvais » comportement, puis ils établissent leur profil criminel. D’autre part, les individus internalisent ce contrôle sur leur vie, ce qui entraîne progressivement l’automatisation du mécanisme de l’autorité, puisque chacun.e se soumet à sa visibilité permanente.

Face au contrôle généralisé, nous allons diffuser notre action de manière incontrôlée.
Face à ceux qui veulent l’ordre, nous serons les sauvages qui n’ont pas été domestiqué.e.s.
Vous n’aurez pas de repos avant l’explosion finale de ce monde.

La semaine dernière (à la fin de janvier 2020), nous avons pris d’assaut les quartiers bien gardés de Triandria, Toumpa, Neapoli, Analipsi et le centre-ville et rendu inutilisables (en les cassant ou en les enlevant) 22 caméras de sécurité.

Attaquons les systèmes de surveillance électroniques des banques, des maisons, des magasins.
Luttons par tous les moyens, jusqu’à l’anarchie.

Force et solidarité avec les compas G. Michailidis, K. Athanasopoulou et avec la compagnonne arrêtée avec eux lors de l’opération antiterroriste du 28 janvier.

des ombres qui n’ont pas été détectées par un « œil »

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