Quelque part en France : Libération de lapins

Bite Back / dimanche 18 août 2019

Dans la nuit du 17 août, on a aidé 13 lapin.e.s à se libérer de la ferme où ils étaient détenus.

Elles/ils allaient bientôt être assassiné.e.s, pour que des humains puissent consommer leur chair. Ils/elles étaient enfermés dans de petites cages surpeuplées et n’avaient jamais vu la lumière du soleil. La plupart d’entre elles/eux étaient des femelles enceintes.
On les a emmené.e.s loin de leur camp de torture. Aujourd’hui, pour la première fois elles/ils sentent le sol sous leurs pattes et le soleil sur leur fourrure.

Nos pensées vont en premier lieu à toutes les personnes que nous avons laissées derrière nous, dans le camp; ce sont des résistants qui survivent dans des conditions que nous ne pouvons même pas imaginer.

Nos actions ne sont pas héroïques, c’est le moins que nous puissions faire pour devenir complices de ces personnes détenus. C’est un devoir moral pour tout antispéciste d’agir dès maintenant, de profiter de notre privilège humain pour ouvrir toutes les portes.
Aucun terrien ne devrait être emprisonné.

Nous avons une pensée pour Matthias*, notre camarade détenu en Suisse, et pour chaque militant.e souffrant de la répression.
On ne fait que commencer. On arrive.

 

* depuis Renverse.co : « le 29 novembre 2018, Matthias et une autre activiste sont envoyés à Champ-Dollon [la prison du canton de Genève; NdAtt.], soupçonné-e-s de dégradations matérielles à l’encontre de restaurants, boucheries et affiches spécistes. La 2ème activiste sera relâchée après une semaine de détention. Matthias* [nom d’emprunt; NdAtt.] y croupira jusqu’à ce jour. Mirabelle*, une 3ème activiste y sera incarcérée elle aussi durant un mois avant d’être libérée. » Le 29 juillet, sa détention préventive a été prolongée encore de deux mois.

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