extraits d’Actu Marseille / mardi 24 février 2026
[…] Dans la nuit de lundi à ce mardi 24 février 2026, les mots « À mort Vassal » ont été tagués sur les locaux de la candidate de la droite et du centre [Martine Vassal, LR, présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence et du Département des Bouches-du-Rhône ; NdAtt.] pour les élections municipales à Marseille, a-t-elle dénoncé.
L’élue, qui avait provoqué un tollé en reprenant comme ses valeurs « le mérite, le travail, la famille, la patrie », dont le dernier triptyque pétainiste, se dit victime de « l’ultra-gauche ». […]
Et selon le Figaro, même date : « Des tags traitant Martine Vassal de «facho» et de «corrompue» ont été inscrits à plusieurs reprises »
*****
Un jeune interpellé à cause des caméras de la ville
La Provence / vendredi 26 février 2026
Un peu plus de 24h après la découverte d’une inscription menaçant la candidate aux municipales (divers droite) Martine Vassal sur la façade de sa permanence de campagne, cours Pierre-Puget, dans le 6e arrondissement de Marseille, un suspect a été identifié et placé en garde à vue, ce soir du mercredi 25 février 2026.
Détail notable, dans le contexte très tendu de la campagne, ce sont des agents de la police municipale qui ont permis de retrouver la trace de ce jeune homme d’une vingtaine d’années, soupçonné d’avoir tagué « À mort Vassal » à la bombe de peinture dans la nuit de lundi à mardi sur la devanture de la permanence.
C’est en effet une fonctionnaire de la brigade « environnement » de la ville qui a remonté la piste du suspect. D’ordinaire spécialisée dans la traque des dépôts sauvages, cette agente, réputée pour sa connaissance du réseau de vidéosurveillance, a passé plus de douze heures à recouper les images captées par les caméras, d’abord celles situées aux abords de la permanence, pour identifier un scooter et retracer son cheminement de rue en rue.
Car c’est finalement dans le quartier de Saint-Marcel, dans le 11e arrondissement de Marseille, que le deux-roues est réapparu. Des policiers municipaux ont alors été dépêchés sur place, avenue de la Rouguière, afin de ne pas perdre la trace de l’engin, en stationnement, jusqu’au retour de son propriétaire. Ce dernier, un jeune homme d’environ 22 ans, a été interpellé à sa sortie du travail, en début de soirée, par un équipage de la Bac Sud.
Placé en garde à vue, il aurait reconnu avoir agi de sa propre initiative. Au moins une bombe de peinture noire a par ailleurs été retrouvée sous la selle de son scooter.






















































