Rose City Counter-Info / mardi 2 novembre 2021
« Nous ne sommes pas des esclaves, nous sommes de la dynamite. Nous sommes des êtres explosifs aux réactions imprévisibles. »
Lors de la Mischief Night, le 30 octobre [on pourrait le traduire par « nuit des espiègleries » ; une soirée pendant laquelle, aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni, les gens ont l’habitude se jouent des tours – ou font du vandalisme ; NdAtt.], nous avons appris d’une présence policière importante dans le sud-est de Portland, en prévision d’un rassemblement au parc Colonel Summers. Avec toute la police de Portland concentrée dans cette petite zone, nous avons saisi l’opportunité d’attaquer ailleurs. Les capitalistes gentrifieurs de différentes parties de la ville ont fait face à la force de notre rage et de notre espièglerie. Pas un seul policier n’a été vu par là.
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Jeudi 21 octobre à midi, dans la section 1, haute sécurité, de la prison de Rancagua, il y a eu une violente attaque de la part des gardiens de la prison – plus de 50 – dans le but de tyranniser tous les prisonniers qui se trouvaient à ce moment-là dans la cour – moins de 20 ; c’est dans ce contexte que, face à l’arrogance des matons, les camarades qui se trouvent dans cette section, ainsi qu’un nombre égal de prisonniers sociaux, ont fait face aux ordres venant des bourreaux et ont refusé d’y obtempérer, afin de sauvegarder leur indéfectible dignité.

La bonne et la mauvaise nouvelle : un copain libéré en CJ le 15 mais le parquet fait appel.




















































