Les journaflics travaillent pour calmer la situation
Le Parisien / samedi 11 février 2017
« Affaire Théo : la tension baisse d’un cran en Seine-Saint-Denis »
Huit personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi, où les tensions consécutives au viol présumé de Théo lors d’une arrestation violente se poursuivent malgré tout.
Vingt-cinq personnes avaient été interpellées la veille. Le département de la Seine-Saint-Denis a connu sa sixième nuit de violences, en réaction au viol présumé du jeune Théo, 22 ans, lors de son interpellation violente à Aulnay-sous-Bois. De nouveaux heurts ont éclaté dans la nuit de vendredi à samedi, mais la tension a baissé d’un cran. Continuer la lecture
Dans la nuit du mercredi 8 février, trois banques et deux écoles mouliennes ont été saccagées.
Suite aux actes de vandalisme et aux incivilités perpétrés par un allocataire dans ses locaux, ce lundi, la direction de la Caisse d’allocations familiales de la Guadeloupe est contrainte de fermer, jusqu’à nouvel ordre, le centre d’accueil de Pointe-à-Pitre, situé à Quartier de l’hôtel de ville. Ces actes ont donné lieu à un dépôt de plainte et des poursuites judiciaires seront entamées. […]
A peine installées et déjà vandalisées. Les caméras de vidéoprotection, mises en place jeudi et vendredi derniers aux abords du centre social Les Peupliers, au quartier Breckelberg à Creutzwald, n’auront même pas eu l’occasion d’être utilisées. Avant même leur mise en service, elles ont été détruites au courant du week-end. Un acte « délibéré et préparé » que dénonce le maire de Creutzwald, Jean-Luc Wozniak, qui a porté plainte auprès de la gendarmerie. « Cinq des sept caméras installées ont été vandalisées alors que les travaux n’avaient pas encore été réceptionnés », regrette l’élu. « Il s’agit pourtant de matériel solide, robuste, que nous avions placé à quatre mètres de hauteur environ. Donc difficilement accessible. Les auteurs de ces dégradations étaient organisés de manière à les détruire. » 
Quatre personnes sont toujours en garde à vue à Nantes après la manifestation des militants d’extrême-gauche vendredi soir. Âgés de 20 à 50 ans, ils ont été interpellés pour participation à un attroupement, visage dissimulé et port d’arme. Quatre militants d’extrême gauche ont été interpellés vendredi soir lors de la manifestation contre l’extrême-droite à Nantes. Ces quatre hommes, âgés de 20 à 50 ans, ont été placés en garde à vue à l’hôtel de police. On leur reproche une participation à un attroupement, visage dissimulé, pour certains, le port d’arme, pour d’autres. Ils ne sont pas connus des services de police.
Nous n’avons pas écrit ce texte pour créer un débat au sein du mouvement antispéciste (qui est mort, tué par le poids de ses propres bavardages, de ses soi-disant porte-paroles et de sa rhétorique philosophique), mais pour souligner le fait qu’il y a des individualités, dans le mouvement de libération animale, qui sont poussées par une tension révolutionnaire qu’elles ont voulu adresser contre l’exploitation animale.
Les nantais-e-s annoncent la couleur sur les portes de la salle Bretagne : la conférence de Jean-Yves le Gallou ne se déroulera pas tranquillement…
A l’arrivée des pompiers, une classe de CE1 était déjà en proie aux flammes. Selon les premières constatations, le feu aurait pris dans un stock de matériel scolaire.
Le Parti socialiste a annoncé, mardi 31 janvier, que « des individus ont mis le feu au bureau » qui sert de permanence parlementaire à la députée PS de l’Essonne, Maud Olivier, aux Ulis. « Situé au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation », le bureau fait également office de local du parti.




















































