Indymedia Nantes / lundi 27 mars 2017
Fillon est un clown. L’homme politique au charisme de mollusque cache un sens de l’humour aiguisé. Les apparences sont trompeuses. Le personnage austère, raciste et homophobe qui triomphait lors des primaires de la droite à l’automne dernier est en réalité un véritable plaisantin.
Depuis près de deux mois, le candidat de droite – qui avait choisi, avec un sens de la dérision délicat « le courage de la Vérité» pour mot d’ordre – a transformé une campagne électorale bien terne en farce nationale. On a vu le candidat du tout répressif braver l’état d’urgence par une grande manifestation au cœur de Paris, celui de la tolérance zéro s’inventer des persécutions judiciaires, celui de la rigueur détourner des centaines de milliers d’euros. De scandales en révélations, François Fillon dévoile avec ironie la classe politique telle qu’elle est : un théatre de guignols.
Thierry Vincent [ici a gauche; NdAtt.], journaliste pour France Télévision, s’incruste depuis un temps certain dans les lieux et rassemblements politiques pour mieux se faire accepter et construire paisiblement des reportages visant à amener au grand écran des analyses scabreuses sur les milieux anarchistes et autonomes.
Chers Républicains,
Dans la nuit de lundi à mardi, la mairie de Chantilly, la nouvelle crèche intercommunale et le bâtiment de la police municipale ont tous été dégradés. Des tags qui évoquent pêle-mêle l’affaire Théo, les réfugiés ou encore le Front national. Les caméras de vidéoprotection ont permis d’identifier une petite bande d’individus. Une équipe scientifique de la gendarmerie va effectuer des relevés sur place avant que les murs soient nettoyés. « Tout sera fait pour trouver les personnes qui ont effectué ces tags », assure Eric Woerth, le maire (LR). La peine pour un tag peut aller jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amendes dans les cas plus graves.
Damien Camélio est un anarchiste qui est 




















































