Kontrapolis / mercredi 5 mai 2021
Contre le couvre-feu ! Contre le monde de l’ordre ! Une voiture banalisée de la police incendiée dans le centre-ville !
Nous rejoignons le groupe autonome qui a déclenché un incendie sur l’Osterdeich, la première nuit du couvre-feu.
Le couvre-feu est imposé par un déploiement massif de flics et d’agences de sécurité privée, ce qui nous fait penser de plus en plus à un état policier.
Si t’es encore dans la rue après 22 heures, t’es suspect.e. Jusqu’à 24 heures, tu es soumis à l’arbitraire de la police, sans témoins. Les flics décident si t’as l’air de faire du sport ou de rentrer chez toi. Après 24h, on ne peut plus y échapper.
Le couvre-feu signifie une détention préventive à la maison. Un rêve pour tous les fans du Law and Order, et les partisans de la nouvelle loi sur la police, ici à Brême.
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Nous pensons que, en tant qu’anarchistes, nous n’avons pas besoin d’écrire beaucoup de choses sur le choix de notre cible. Il s’agit de structures étatiques qui participent à l’hémorragie économique des pauvres et à chasser les gens de chez eux, ou qui les portent au suicide et à la dépression. Des attaques similaires ont été menées par d’autres groupes, dans le passé.
Des infos sur les personnes arrêtées le
La technologie a toujours été une puissant alliée de la domination. Mais aujourd’hui on peut dire qu’elle est l’une de ses armes les plus importantes. Ainsi, la technologie a envahi tous les recoins de notre vie quotidienne. Des « téléphones intelligents », des « montres intelligentes », des « maisons intelligentes » et même des « villes intelligentes ». Tout est prêt et prédisposé pour notre confort. Derrière cet confort apparent qu’on nous a donné, il y a un business énorme. Une collecte massive d’informations sur chaque individu. Évidemment, les sociétés de téléphonie mobile ont une place de premier plan dans cette situation. Toujours disponibles pour filer des enregistrements de conversations, des messages et toute les autres informations dont elles disposent, elles ont prouvé à maintes reprises leur bonne coopération avec les institutions du pouvoir.


Depuis le début de la première révolution industrielle dans les années 1700, les révolutions industrielles successives ont profondément affecté le monde du travail, les travailleurs eux-mêmes, créant même le concept de « classe ouvrière », ainsi que leur façon de vivre, leur intégration dans les enfers urbains qui progressait, ces prisons qui étaient les usines, les ateliers et les fosses minières ; même leurs enfants n’ont pas été épargnés par l’indignité, voire la mort causée par l’esclavage moderne de cette époque. L’industrialisation, résultat de la mécanisation de l’industrie, a nourri l’asservissement moderne et la domestication des êtres humains, pas seulement du reste de la planète vivante, dans tous les coins des empires en expansion et de leurs colonies.




















































