reçu par mail / lundi 8 février 2021
Lundi 1er février
, les détenues de la prison, Coroneo, à Trieste, accompagnées par les personnes solidaires présentes devant ces murs, ont mi en place une protestation, sous forme de battage des barreaux, qui a duré un petit peu plus d’une heure. Même au milieu de ce fracas, on entendait clairement venir de l’intérieur le cri d’amnistie et liberté. Il y avait une présence massive de journalistes, ce qui avait été demandé par les détenues afin que leur lutte soit connue. Mais, à ce qu’il paraît, la presse officielle ne peut pas renoncer à « façonner les opinion » dans un sens utile au pouvoir en place, plutôt que simplement donner des informations. Le lendemain, sur le quotidien local, Il Piccolo, on pouvait lire des phrases comme celle-ci : « La grosse vingtaine de détenues enfermées à ce jour dans la prison du Coroneo montre une certaine méfiance vis-à-vis du vaccin, peut-être aussi à cause d’une information insuffisante à ce sujet, à l’intérieur de la prison, compte tenu du fait que de nombreux détenus, en plus, sont étrangers ».
Ces quatre lignes résument bien les préjugés que l’État veut préserver, par la lecture de sa presse.
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