20 Minutes / lundi 22 février 2021
« C’est un véritable commando, peste Eric Camoin. Ils sont plusieurs à être venus ici, faire des repérages, pour ensuite tout détruire, une nuit de pleine lune ! » Une douzaine de postes d’installations de chasse à la glu et au tir ont été saccagés en une seule nuit sur les hauteurs de Marseille et ses environs en fin de semaine dernière. Quinze jours plus tôt, des destructions similaires ont été recensées dans le Vaucluse et le Var. A proximité des postes détruits, des inscriptions traitant les chasseurs d’assassins ou des tags reprenant le logo du Front de libération des animaux, un groupe d’activistes des droits des animaux.
Continuer la lecture



Dimitris Koufondinas est en grève de la faim depuis le 8 janvier, pour obtenir son transfert à la prison de Korydallos. Le gouvernement de Néa Dimokratía l’a précédemment transféré d’une prison près de Volos à la prison de haute sécurité de Domokos. Cela dans le cadre de sa politique de vengeance contre les prisonnier.e.s en général et plus précisément contre Koufondinas, prisonnier appartenant à l’Organisation révolutionnaire

Comprendre la solidarité anti-autoritaire comme une relation qui implique comme acteur.e.s principaux.les les prisonnier.e.s et les milieux actifs dans la rue, signifie qu’il est indispensable de lutter à l’intérieur de la prison, sinon la pratique solidaire se transforme en assistance et en charité et le/la prisonnier.e est le simple bénéficiaire passif.ve du soutien qui peut venir de l’extérieur, sans participer ni contribuer aux initiatives conflictuelles. Il est nécessaire que le slogan « Rien ne s’arrête avec la prison » soit mis en pratique, en utilisant tous les moyens disponibles, qui, même si limités, peuvent être extrêmement efficaces. C’est ce que ont démontré les différentes luttes de la longue et riche histoire des prisonnier.e.s politiques, caractérisée par leur force de volonté et leur détermination à aller jusqu’au bout, afin d’atteindre leurs objectifs. À l’intérieur de la prison, chaque minute passée dans la cour, chaque livre qui entre, chaque article qu’on est autorisé.e a garder dans la cellule ou chaque espace d’autonomie et de développement individuel, aussi petit soit-il, a été obtenu par la lutte : rien n’est gratuit ; pour s’en rendre compte, il suffit de se rappeler ou de demander par exemple comment les matons ont accepté de garder les portes des cellules ouvertes plus longtemps, dans la Prison de sécurité maximale, ou de l’inexistence des parloirs dans le C.A.S [Cárcel de Alta Seguridad, à Santiago, un des plus important centres pénitentiaires du Chili ; NdAtt.].




















































