reçu par mail / février 2026
La flamme d’or
Ouvrir des perspectives révolutionnaires
Ce texte essaie de poser la question révolutionnaire dans des termes contemporains. Il y est beaucoup question des luttes en France, mais pas seulement : de la Grèce, du Chili, des Etats-Unis, du Sri Lanka, de l’Indonésie… et plus largement d’un point de vue résolument internationaliste. Toutes ces révoltes semblent toutefois ne pas parvenir à franchir un seuil, remaniant le pouvoir plutôt que le détruire. La perspective révolutionnaire proposée ici puise d’abord sa source dans le sentiment de révolte et ses capacités destructrices, ensuite dans le développement d’une contre-société autonome, c’est-à-dire débarrassée des illusions de la gauche, de l’électoralisme et de la politique. Il n’est pas question d’un programme. Plus d’une randonnée avec une vieille boussole, où chaque passage de col est une plongée dans l’inconnu.
Sommaire :
Le sentiment de révolte – page 6
La révolution n’est plus ce qu’elle était – page 10
La destruction avant la subsistance – page 17
Devenir une force matérielle (sans se perdre) – page 20
En finir avec le détournement du désir en travail et besoin – page 24
Contre-société autonome – page 29
Autonomie et anti-électoralisme – page 37
Les leurres identitaires – page 45
Organisation informelle et persévérante – page 50
Le repli activiste – page 55
Regard internationaliste – page 62
Un autre rapport à la nature et au vivant – page 65
La question de la guérilla et des armes – page 70
Antipolitique fiction – page 75
Conclusion – page 78
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