Kontrapolis / dimanche 27 mars 2022
Incendie d’une voiture du profiteur des taules SPIE, en solidarité avec les prisonnier.e.s
Mercredi soir 23 mars, nous avons mis le feu à une voiture de la société SPIE, dans le quartier de Prenzlauer Berg. A l’internationale, SPIE participe à la construction et à l’exploitation des prisons et d’autres équipements qui ont le but d’une surveillance et d’un contrôle total.
Les institutions d’enseignement, les parcs, les transports en commun et les lieux de consommation deviennent des endroits de discipline, sous les yeux électroniques et les capteurs d’un mélange de systèmes de sécurité privés et publics. Là où les gens pourraient s’organiser et décider par eux-mêmes de leur vie, là où ils/elles pourraient développer une résistance ou simplement prendre ce que, dans le système capitaliste, ne leur est pas accordé, des entreprises comme SPIE apportent leur contribution à l’agression technologique. Les ennemi.e.s de la liberté ne trouvent que peu d’opposition. Brûlons leurs voitures, paralysons leurs infrastructures !
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5 voitures de luxe et une camionette de la société SPIE constructice de taules (entres autres : nucléaire, télécoms, pétrole et gaz…) ont eu
En ce moment, il n’y a plus de circulation ferroviaire entre la Biélorussie et l’Ukraine, a déclaré le 19 mars 2022 le chef d’Ukrzaliznytsia [la SNCF ukrainienne ; NdAtt.], Oleksandr Kamyshin. Selon lui « pour cela, il faut remercier les cheminots biélorusses honnêtes », mais il n’a pas donné plus de détails.

Mercredi 9 mars 2022, la police a fait une descente dans le squat Bublina, à Prague, qui a été perquisitionné. A ce moment-là, quatre personnes, un chien et un chat étaient dans le bâtiment ou autour. Les policiers, armés, ont défoncé plusieurs portes mais n’ont pas fait de blessé.e et personne n’a été mise sous enquête. Le mandat de perquisition, approuvé par le tribunal, était fondé sur le soupçon qu’une personne présente aurait commis des violences contre une autorité publique et aussi des dommages sur des biens matériels. Cette descente aurait dû permettre aux flics d’obtenir des preuves de ces délits. Lors de la perquisition, qui a duré plusieurs heures, ils ont saisi des ordinateurs, des téléphones portables, des documents, un pistolet à gaz et des aérosols de peinture. Après, les policiers sont partis et ont laissé le squat ouvert. Il a été réoccupé par la suite.






















































