La Charente libre / jeudi 26 février 2026
Dans la nuit du 25 au 26 février, des tags sont apparus sur les murs du quartier Saint-Gelais, à Angoulême. Ils font référence à des idéologies d’extrême gauche. Sous le tunnel de la rue du Sauvage ou sur la chaussée de la rue de Montmoreau, plusieurs d’entre eux portent la mention « Angoulême antifa ». Le « A », symbole de l’anarchisme orne d’autres murs, tout comme les « Trois Flèches », symbole antifasciste [qui auparavant, dans l’entre-deux-guerres, était le symbole de la SPD, antistalinienne, et du Bund ; NdAtt.]. Le sigle « ACAB » (pour « All Cops are bastards », « tous les policiers sont des bâtards ») a quant à lui été inscrit sur le côté du fronton de l’église Notre-Dame-d’Obézine. […]





















































